Anti-Sarko

Mardi 30 juin 2009

 

 

 

Et voilà c'est parti encore jusqu'en 2010 à parler d'un emprunt qui va servir à payer d'autres emprunts pour enrichir davantage les riches et appauvrir les pauvres.

Bravo pour le nouvel écran de fumée après celui du Niqab (transformé pour les besoins en Burqa).

Quel culot après avoir dilapidé dans tous les sens les deniers publics, le voilà en train de quémander de ces mêmes bénéficiaires du bouclier fiscal de miser à nouveau les chèques reçus du fisc dans un emprunt à taux d'amis en 2010!

Je ne crois pas qu'il existe meilleur moyen de noircir l'ardoise plus et de plomber sur des générations l'avenir de la France.

ça va aussi caresser son ego incommensurable: même quand il ne sera plus président, l'"emprunt Sarkozy" vivra encore après lui.

On n'est pas prêt de ne plus entendre parler de lui.

83 % sont contre l'idée d'un emprunt et 17 % (certainement les heureux bénéficiaires du bouclier fiscal) sont pour.Mais lui il s'en fout et il ira jusqu'au bout de la casse.

Autant l'enfermer de suite.

L'exemple date d'aujourd'hui : ce ne sont pas les 150 ans de taule de Madoff qui vont sortir du trou ceux qui lui ont fait confiance.

A vrai dire, j'hallucine chaque matin que les français pourtant très géniaux n'ont pas encore fini avec cet homme qui ne cache nullement qu'il veut les couler à tous prix.

Et tant pis pour les conséquences.

Nous les bloggeurs nous avons au moins la volonté de dénoncer haut et fort toutes ces dérives trop graves et trop dangereuses pour notre pays que nous nous adorons.

Nous avons l'avantage que nous aurons au moins la conscience tranquille quand d'autres se mordront les doigts de s'être fié à quelqu'un qui ne le mérite pas du tout...

Perso, de par mon âge, je suis à présent peinard et tranquille à ma manière grâce à un immense espace intérieur (je n'ai pas à me plaindre) mais j'avoue que j'ai une épine au pied quand je sais que cet homme et sa clique du château sont encore aux commandes.

C'est tout simplement indigne pour un pays comme la France.

En somme Sarkozy est pire que Madoff puisqu'il commet les pires erreurs sans s'inquiéter de leurs conséquences.

Voici de près les statistiques des  EMPRUNTS FRANCAIS

Le Pinay 1952

La rente Pinay (taux de rémunération de 3,5 %, renégocié à 4,5 % en 1973) était indexée sur le napoléon. En juin 1988, les derniers titres étaient remboursés : 1 474 francs l’unité (pour 36 francs récoltés lors de l’émission).

Le Giscard 1973

Il a été lancé avec un taux de 7 %. Indexé sur le lingot d’or, il a permis à l’Etat de récolter 6,5 milliards de francs. Il a coûté 76,7 milliards.

Le Balladur 1993

Il a été lancé à un taux de 6 %. Plus de 110 milliards de francs furent souscrits alors que le gouvernement attendait 40 milliards. Il aurait coûté 180 milliards.

Quelques avis..

«Les emprunts sont rarement des succès sur le plan historique. [...] Ils peuvent avoir une force symbolique et pédagogique mais ils sont rarement vertueux.» Dominique de Villepin ex-Premier ministre (UMP), mercredi.

«Un emprunt en soi, ce n’est pas une valeur. [...] Il va falloir trouver les bons projets qui créent de la richesse. Il ne s’agit pas d’aller mettre ça dans des tonneaux percés, dans du fonctionnement.» Jean-Pierre Raffarin ex-Premier ministre (UMP), jeudi sur Canal+.


En conclusion :

Si malgré tout il doit y avoir emprunt autant lui donner un nom tel que par exemple : "Emprunt National Logement" là au moins les épargnants savent où va leur argent. 

Résoudre la crise de logement est la priorité des priorités et je suis prêt à souscrire à un EMPRUNT NATIONAL LOGEMENT quelqu'en soient les défauts.

Bien évidemment une telle proposition ne peut pas plaire à l'ego sarkosique. L'image ci-dessous se passe de tout commentaire;

 




Par pps
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Vendredi 30 janvier 2009
Par pps
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Mardi 27 janvier 2009
ARTICLE PUBLIE SUR SARKOSTIQUE.OVER-BLOG.COM

Pierre par pierre démonter l'édifice. Pierre par pierre déposer la lente et difficile construction d'une démocratie acquise par le sang et les larmes.

Après avoir transformé la télévision publique en porte parole d'un Sarkozysme mononeuronal, après avoir muselé le débat et fait taire l'opposition parlementaire par des manoeuvres honteuses, après avoir réformé la constitution pour affaiblir le parlement et renforcer les pouvoir du mini président, il faut tuer la dernière opposition : le peuple.

Merci à Jiho

Le peuple n'a entre deux élections aucun moyen de dire et manifester son désaccord ou son mécontentement que la manifestation publique. Pacifique, organisée, encadrée, elle permet à tout citoyen de dire que le mini président n'est pas à sa place.

Merci à NietWeb

Qu'il faut lui trouver un comice agricole du fin fond de la Corrèze à prendre en main et à sauver. A la rigueur une foire au saucisson en Périgord. Le reste est beaucoup trop ambitieux pour son tout petit potentiel.

Merci à Delucq

Las ... Même la grêve doit être supprimée. Alors les fidèles toutous du gesticulateur précoce ne parlent pas de suppression mais de contrôle, d'encadrement et gna gna gna.

Merci à Goubelle

Parce que finalement, dans le parti populiste, la vraie démocratie c'est quand le peuple, l'opposition, les mécontents n'existent plus. Il faut les faire taire.

Merci à Laurent

Pour un rigolo qui parlait de la gève comme quelque chose qu'on ne voit plus ("Quand il y a une grève aujourd'hui personne ne s'en aperçoit"), il va falloir qu'il trouve de bonnes lunettes fumées et qu'il tape dans le coton en grande quantité.

Merci à Bigoufakes

Le 29 janvier le monde entier va s'appercevoir qu'en France la colère gronde avec une grande puissance. Il va falloir rétropédaler pour celui qui se croit sauveur du monde et est incapable de se sauver lui-même d'un poste qu'il n'est pas capable d'occuper.


Merci à Lefred - Thouron
Par pps
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Lundi 26 janvier 2009



 










La France est un pays de Droit
   GREVE GENERALE JEUDI 29 JANVIER
 
POUR DIRE STOP à la casse orchestrée du modèle social français
POUR FAIRE CESSER le soutien de l'armée aux guerres impérialistes
POUR DIRE STOP à la dérive fasciste
POUR FAIRE RESPECTER le NON du peuple français à l'Europe
POUR DIRE NON A LA MAIN MISE SUR LES MEDIAS FRANCAIS,
POUR FAIRE CESSER les crimes en Palestine et le soutien inconditionnel de la France à Israël.

Par pps
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Samedi 1 novembre 2008

Merci à Laurent 

10,5 milliards d'euros, c’est la somme que l’Etat va emprunter aux banques pour ensuite la leur prêter.

Jackpot pour les 6 principales banques privées bénéficiaires!

L’Etat injecte des fonds, mais n’entre pas au capital.
Les banques reçoivent donc le cash dont elles ont désespérément besoin et restent totalement libres de continuer leurs affaires.
« Business as usual », comme diraient les anglo-saxons.
Pourtant même les anglo-saxons ont choisi la voie de la sagesse et de l’intérêt général.
Le gouvernement américain de George W. Bush, le gouvernement anglais de Gordon Brown, celui du Luxembourg, des Pays-Bas, ont choisi la nationalisation partielle de leurs banques.
C’est-à-dire qu’ils ont choisi d’avoir de prendre une part du pouvoir sans lequel il ne peut y avoir de vrai contrôle sur la manière dont les banques agissent.

La bourse ne s’est pas trompée sur l’énorme cadeau consenti par Nicolas Sarkozy aux actionnaires de ces banques au détriment de l’intérêt général.

L’action du Crédit Agricole s’est appréciée de plus de 15% dans la journée de mardi.
Et Georges Pauget, patron du Crédit Agricole, par ailleurs président de la Fédération bancaire française, de déclarer sans complexe : « Nous avons posé nos conditions, et parmi celles-ci, que l'Etat ne nous apporte pas de vrai capital. Nous ne voulons pas d'un Etat avec des pouvoirs dans la gestion des établissements ». Comme l’écrit Michèle Delaunay, députée PS de Bordeaux, sur son blog : « L'Etat doit financer et se taire. »

Nicolas Sarkozy prouve donc par le geste qu’il reste un ultra-libéral malgré les « beaux » discours, qui, comme le lui a appris son mentor de Neuilly, Charles Pasqua, n’engagent que ceux qui les écoutent. L’affaire est bien sûr gravissime.
Par pps
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Vendredi 31 octobre 2008

''LA télévision, c'est l'affaire de la nation, et la nation, c'est l'affaire du chef de l'État '', estime notre omniprésident, qui ne se prend pas seulement pour le sauveur de la finance mondiale en crise mais également pour le vrai patron des chaînes de télévision.

Pour lui, aucun doute : c'est celui qui commande qui doit tenir la télécommande !

Et, de par sa loi sur l'audiovisuel que le Parlement doit ratifier cet automne, c'est désormais lui qui nommera directement le président de France Télévisions, après avoir supprimé d'un trait de plume la pub sur le service public ...

L'enfant de la télé des années 1960, nostalgique des émissions de son pote Jacques Chancel et de '' Thierry la Fronde '', voit sa réforme de l'audiovisuel comme une '' révolution culturelle '' qui va marquer son quinquennat.

Et qui lui permet aussi, au passage, de faire le bonheur de ses amis patrons de chaînes privées, de Bouygues à Bolloré, ou de caser qui bon lui semble. Bref, une révolution qui ressemble à s'y méprendre à un retour en arrière, au temps passé de l'ORTF où la '' voix de la France '' était déjà celle de l'Élysée.

C'est cette '' révolution '' en forme de reprise en main que décortique le nouveau numéro des '' Dossiers du Canard '', en vente dès aujourd'hui. Un numéro à ne pas manquer.

Les Dossiers du Canard - '' La télé, c'est moi ! '', 76 p., 5,35 €.
Par pps
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Dimanche 5 octobre 2008



Dialogue improvisé entre pps et seagul, cela se passe ici :

-pps : La mauvaise gestion de cas simples comme celui de Clavier et des égoûts de sa belle maman à Cap Nègre montre à quel point il ne faut pas rêver qu'il résolve les affaires de l'Etat qui le dépassent au fil des jours depuis son élection.

1° Cas Clavier  : après l'incident, au lieu de démettre le premier flic de Corse, il l'aurait appelé lui même ou chargé MAM de lui donner un avertissement verbal d'abord puis de lui ordonner vivement de veiller au confort de ses amis en Corse. Les choses se seraient passées en toute discrétion au lieu de se faire ridiculiser par les Indépendantiste sous les yeux des Français et du Monde entier.

Il pourrait même étendre ce geste de favoritisme présidentiel à tous ses amis partout en France.

2° Cas d'assainissement du Cap Nègre : Est-il besoin de  rappeler qu'une copropriété a un conseil syndical et un Syndic pour la gérer selon les décisions des assemblées de ses copropriétaires, un président de la République, qui se respecte et veut être respecté, n'a absolument pas à se mêler de cette gestion spécifique pour conflit d'intérêt puisque sa belle maman fait partie des copropriétaires. Et surtout parce qu'il a promis  d'apporter son aide (sans préciser si c'est une  personnelle ou qui sera préleve des caisses vides de l'Etat ou Caisses Noires?.Sauf à le faire pour toutes les copropriétés situées sur tous les territoires français sans exception.Ce qui est impensable face à la récession en cours...

Hier, j'ai vu pour la première fois l'interview Libération  Carla Bruni  que je reproduis ci-haut.
C'était pour moi le coup de grâce quant à la hauteur de vue et la manière de ce type pour effectuer ses choix aussi bien privés que publics.Effarant pour qualqu'un élu président de la République.

Ajoutez à cela les images où à chaque coup de flash, il répond par le réflexe de se mettre sur  la pointe des pieds.Pavlov autrement.

La compensation permanente est aux aguets à chacune des ses pensées, paroles et actes. Il compense comme il respire.

Affligeant! Simple citoyen français,je n'envie pas ceux qui le côtoient tous les jours le président de la République! Il suffit de lire le Canard Enchaîné...

Alors qu'avant mai 2007, cela aurait été pour moi, un grand honneur et un souvenir inoubliable que de rencontrer le président de la République.



-Seagull : Eh oui, tout cela est bien dans la lignée de ce qu'on connaissait déjà: des études moyennes pour ne pas dire passables, un passage par la case avocat qui n'a pas laissé un vif souvenir, les moyens d'arriver non pas par le merite de son travail mais par les entourloupes et les trahisons, une culture ras les paquerettes, des gesticulations mais pas de résultats probants, du moins positifs (sauf peut être pour ses copains et encore .....), des caprices de gamin gaté, un manque d'esprit d'analyse et de pragmatisme, des idées réactionnaires pour ne pas dire rétrogrades, bref, et j'arrête là car la liste est trop longue, voila la maniere sarkozienne de propulser notre pays vers un progrés intelligent en cette entrée dans le 21e siècle. Et surtout cette propension maladive à toujours chercher un responsable aux conneries qu'on peut faire ! Et ça, c'est assumer à la mode Sarkozy !

Et ben j'vais vous dire mes agneaux, on n'est pas sortis de l'auberge !
Remarquez, ça fera un superbe sujet de thèse pour un futur médecin specialisé en psycho ou en psycha, et il aura été utile au moins une fois dans sa vie, le Nabot !
Faudrait peut être se réveiller un peu plus, non ?

PS/ @ pps, bien d'accord avec vous sur l'interview : hallucinant au point d'en être  affligeant mais, comme dit le proverbe:
"Qui se ressemble s'assemble"
Mais ce qui m'inquiète le plus c'est que c'est capable de se reproduire, ces petites bêtes là !
Par pps
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Mardi 19 août 2008


Ayant appris ce matin que sarkozy a décidé de se rendre en Afghanistan à la suite de la mort de dix soldats français dans une guerre interminable.

Généralement par mesure de sécurité ce genre de voyage est tenu top secret.

On est en droit de s'interroger sur cette attitude singulière qui rompt avec la norme.

la réponse est simple : Sarkozy ne va pas se rendre en Afghanistan !
C'est le pari que prend PPS.
Ce billet n'a d'autre but que d'être une preuve que PPS a lu par avance l'intention réelle de Sarko.



Et si vraiment Sarko interrompt ses vancances pour aller remonter le moral aux troupes,  PPS lui tirera son  chapeau car il aura fait preuve  d'une certaine cohérence dans ses propos.

Les talibans étant ainsi avertis à l'avance de son arrivée, doivent logiquement être en train de projeter s'ils peuvent le descendre avec l'impact retentissant que l'on devine.

Si Sarko sort indemne de cette aventure, cela signifie qu'il a des assurances exceptionnelles des servives de sécurité français, américains et, israéliens.

Logiquement,  comme l'a dit Lepen qui n'a pas toujours tort "Nos soldats n'ont pas à se faire tuer pour l'oncle Sam".

Il s'agit tout simplement d'un conflit qui ne peut pas être résolu par les armes. 


L'Histoire l'a prouvé, le prouve et le prouvera.
Bush et ceux qui le suivent prennent des décisions folles pour résoudre un problème afghan insoluble.


Cette guerre n'a aucun sens. Combattre le terrorisme par les armes c'est comme soigner la grippe avec des antibiotiques : totalement inutile.



Par pps
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Vendredi 25 juillet 2008


Blingbling
envoyé par larlesienne13200


Tu avais dix ans à peine
Tu avais déjà la haine
On te surnommait la hyène
T'avais déjà la migraine

T'as maintenant la cinquantaine
Tu as pris de la bedaine
On te voit sur toutes les chaînes
Le nain et son italienne

Bling bling
Tu brilles en jogging
Bling bling
Tu gueules en meeting
Bling bling
Nicolas le king
Bling bling
Casse toi chuis le roi du ring

T'es un président sans gêne
Les promesses tu les enchaines
Sur le devant de la scène
T'as même pas peur d'être obscène

T'es vraiment un phénomène
Un sacré énergumène
Faut toujours qu'tu la ramènes
Gaffe à toi, tu te surmènes

Bling bling
Rolex et smokings
Bling bling
Tu fais du footing
Bling bling
Ta tête fait ding ding
Bling bling
Quand tu penses à mes strings

Au top faut qu'tu te maintiennes
Quand tu veux tu prends l'antenne
Les coups bas tu les assènes
Tu kiffes toutes les citoyennes

Bling bling
A l'élysée dancing
Bling bling
A Matignon casting
Bling bling
Nicolas le king
Bling bling
Casse-toi, chuis le roi du ring


Par pps
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Mercredi 23 juillet 2008

LA STRATEGIE DU CHOC




Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.

C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.

En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).

Dernier acte

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et de le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations.

Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.
Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine [5], dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.
Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA [6]). Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn [7].

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.
L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza Rice [8].
Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

Premiers jours à l’Élysée

Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :
- Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua.
- François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild.
- Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
- Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9].

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.

Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis [10]. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre les l’avionneur français Dassault [11].

Nouvelle escapade durant l’été. Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) [12] directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden) [13]. Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ?

Par pps
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Citations

Quelques citations à méditer...

 

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."

Franklin D. Roosevelt
Président des Etats Unis de 1932 à 1945

  

"Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."

Nicholas Murray Butler
Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)

  

"Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau."

Benjamin Disraeli
Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880

 

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

David Rockefeller
Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR.
Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991

 

"Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire."

David Rockefeller
Interview dans Newseek en février 1999

 

"Aujourd'hui, l'Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l'ordre. Demain ils en seront reconnaissants! Ceci est particulièrement vrai s'il leur était dit qu'un danger extérieur, qu'il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C'est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L'unique chose que tous les hommes craignent est l'inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial."

Henry Kissinger
Membre du Groupe de Bilderberg, de la Commission Trilatérale et du CFR

 

"Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir s'il sera créé par conquête ou par consentement."

Paul Warburg

 

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."

David Rockefeller

 

"Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à cause d'une quelconque menace de l'extérieur, mais d'avantage à cause des forces insidieuses qui y opèrent de l'intérieur."

Général Douglas MacArthur
Commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale

 

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."

John Fitzgerald Kennedy
dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat

 

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (...) Est-ce que j'entends par là qu'il s'agit d'une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."

Lawrence Patton McDonald
Congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976

 

"Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique."

Marshall McLuhan
Auteur et chercheur canadien (1911-1980)

 

"Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n'était."

Winston Churchill
Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955

 

"L'ennemi numéro 1 de tout État est l'homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l'État sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S'il ne l'est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l'État."

Henry Louis Mencken
Journaliste, écrivain et libre penseur, l'un des écrivains américains les plus influents du 20e siècle (1880-1956

Votre havre de paix

Voici le poème qu'a écrit Mevlana Jalaluddin Rumi poète mystique il y a sept cents ans :

"Au-dehors , la nuit du désert  glaciale.
Au dedans, cette autre nuit s'échauffe, s'enflamme.
Laissons le paysage se couvrir d'une croûte épineuse.
Ici, à l'intérieur, nous avons un doux jardin.
Les continents dévastés, les cités et les bourgades,
tout se transfome en une boule brûlée et noire.
Les nouvelles qu'on nous rapporte sont lourdes de chagrin pour le futur.
Mais la vraie nouvelle, c'est qu'ici, au-dedans,
il n'y a aucune nouvelle."


Apprenez à entrer souvent dans votre monde intérieur avant que vos politiciens n'achèvent la destruction du monde extérieur. C'est la seule sécurité qui reste, le seul refuge à opposser au spectre de la peur, de la mort, aux armes nucléaires, au suicide global, à tous ces inconscients qui nous gouvernent et qui possèdent un tel pouvoir de destruction.

Voir le site qui ouvre les yeux aux aveugles, sourds, naïfs etc...: http://www.syti.net/Topics.html

 

 

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