Causes

Lundi 30 mars 2009
Deux années de bouclier fiscal = 30 milliards d'€uros soit le tiers de la dette publique .
En cinq ans de mandat cela fera au total  75 milliards d'€uros de cadeaux superflus aux plus riches!
Et ce en pleine crise.

Nicolas Sarkozy qui parle toujours de logique, aurait  pu demander à ses amis milliardaires de patienter pour au moins un quinquennat avant de réclamer leurs cadeaux fiscaux.
Or, non seulement ils reçoivent des chèques substanciels du trésor mais ils s'en mettent encore  plein les poches en toute insouciance. C'est tout simplement inadmissible!

Je n'ose imaginer l'effet que cela ferait, si Nicolas Sarkozy avait décidé d'affecter les  75 milliards du paquet fiscal  dans la construction des logements pour les français et d'aide à l'acquisition des logements  occupés par leurs locataires.

Pour ce faire, il pourrait créer un Office National d'Aménagement et de Construction (ONAC) à décentraliser progressivement sur tous les territoires français.
La France est connue pour être l'un des pays les plus importants (sinon le premier) en matière de constructions tous azimuts dans le monde entier avec Bouygues en tête je crois...
Logiquement la France devrait de ce fait être l'unique pays au monde à ne pas souffrir de la crise de logement voire à la résoudre sur un plan international!
 
Avec cette énorme et gigantesque initiative (pourtant très facile car identique à la décision d'instituer le paquet fiscal!), une chose est sûre et certaine,  la France se mettrait  définitivement à l’abri de la crise du logement qui stresse prioritairement les français.
Et ce sur plusieurs générations qui  seront de ce  fait reconnaissantes à perpètuité au président initiatteur de ce projet économique et social.

  Du coup tous les problèmes s'atténueront forcément en raison de la part importante qu'occupe les charges du loyer dans le budget des ménages.

Tout ceci sans oublier l’effet multiplicateur des investissements engagés qui ne manqueront pas de retentir et booster ainsi toute l'économie nationale.

Un TGV, les français peuvent s'en passer, ils peuvent s'accomoder du parc existant que plusieurs pays développés nous envient y compris les Etats-Unis.

Mais les français ne peuvent pas se passer  d'un logement où ils peuvent se débarasser une fois pour toutes de la crainte de se retrouver SDFpar ces temps dures et difficiles.

Il y a eu assez de morts de froid cet hiver dans une indifférence effrayante et manque de solidarité totale!

Oui, j'en suis sûr la sortie de la crise est à portée de mains.
J'en ai même l'intime conviction. Le volonté politique suffit. 

il faut donc seulement que Monsieur le Président de la République Française Nicolas Sarkozy le décide et c'est tout. Le reste suivra comme par magie car quand la bâtiment va...tout va n'oublions surtout pas ce vieil et sage adage populaire.

Monsieur Nicolas Sarkozy deviendra ainsi, le BÂTISSEUR DU PAYS et fera taire d'un coup toutes les critiques dont est l'objet sa politique franchement désastreuse!

Et c’est cela que pourrait retenir de lui l’Histoire...

Et non l’image déplorable actuelle : "Le pire des présidents que la France aie jamais eu " dit-on partout.

Les 50 % des français qui ne sont pas propriétaires le deviendront : quel soulagement pour leur porte monnaie !
Quel atout majeur pour affronter la crise quel qu’en soit le degré et l'acuité !
Avec ou sans emploi, dès lors qu'on est pas menacé de se retrouver dans la rue, le moral sera là à tous moments  pour que chacun puissent trouver les ressorts nécessaires et continuer la lutte pour vivre décemment.

Avec cette décision pourtant facile (je le répète car c'est vrai), Nicolas Sarkzy aurait été glorifié par tous  sans exception.
Les riches même privés de leur paquet fiscal auraient profité du boom que provoquera le bâtiment lancé par le Président et se féliciteraient d'une telle décision.

Nicolas Sarkozy  se serait assuré sa réélection sans problème et sans la moindre rivalité.

Il aurait ainsi  épargné à la France les dégâts auxquels nous assistons tous aujourd'hui.

Il reste encore trois ans, le président peut se ressaisir à moins qu’il ne soit vraiment au bout du rouleau pour de bon et que la situation est  irrémédiable pour sauver son quinquennat.

Cette décision me tient à coeur,si elle est adoptée, il n'ya pas l'ombre  d'un doute que je me reconvertirai sans hésitation au Sarkozysme objet de tant de scepticisme de ma part.

Mieux encore mon parcours professionnel me permet d'être un artisan parmi tant d'autres pour la bonne réalisation de ce projet oh combien utile et nécessaire à  la France et ceux qui l'habitent.

Monsieur Nicolas Sarkozy, je vous en conjure FAITES-LE, la France entière vous en sera reconnaissante!
 
Par pps
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Dimanche 1 février 2009
Pour mieux comprendre la portée de l'article ci-dessous, il est conseillé de regarder la première interview du Président Barack Hussein Obama accordée à une chaîne arabe et l'album des images d'horreur à Gaza :



Obama's first interview as president (Al-Arabiya TV exclusive)



Album-photos de Gaza,les images qu'on ne vous montre pas. Terrorisme !





Les crimes de guerre d’Israel doivent être jugés ainsi que leurs complices. Par Gil Anidjar, Daniel Bensaïd, Alain Brossat,…[1].

N’en doutons pas  : Tzipi Livni, Ehoud Barak, Ehoud Olmert et Gaby Ashkenazi seront jugés pour leurs crimes.
Il en va de la crédibilité du droit international.
Il en va aussi de notre humanité, atteinte par ces crimes.

Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, où serez-vous le jour où ils se retrouveront à La Haye, devant le Tribunal pénal international ?
Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner, vous vous êtes rendus coupables d’avoir arraché à l’Union européenne le « rehaussement » de l’Accord d’association avec Israël, alors même que le blocus israélien affamait et épuisait Gaza depuis dix-huit mois et que les conditions de l’Accord initial, notamment le respect des droits humains, n’avaient jamais été remplies par l’État d’Israël.

Comment Israël n’aurait-il pas interprété cette décision comme un feu vert pour toutes ses actions à venir ?
Vous vous êtes ensuite rendu coupable, Nicolas Sarkozy, de complicité de crimes de guerre.

Par vos vaines allées et venues entre le Caire, Damas, Jérusalem, vous avez donné à Israël le temps de poursuivre les bombardements sur la population civile de Gaza.

Pour que les choses soient claires, vous avez accueilli Tzipi Livni pour une visite officielle en France dans les tous premiers jours de l’offensive et repris les mensonges de l’État israélien sur son « droit de se défendre » après la rupture de la trêve, attribuée au Hamas.

Vous ne pouviez pas ignorer que les conditions de cette trêve n’avaient jamais été respectées par Israël, puisqu’elles comprenaient la levée du blocus et l’ouverture des frontières de ce territoire surpeuplé et exsangue.

Vous parlez à présent d’associer la France à l’Allemagne et à la Grande-Bretagne pour faire la police au profit d’Israël afin d’« empêcher la contrebande d’armes vers Gaza ».
Il serait plus opportun d’empêcher Israël de continuer à acquérir des armes dont il fait l’usage que l’on sait.
La seule attitude honorable est de rappeler l’ambassadeur de France en Israël, et d’agir pour faire appliquer les sanctions prévues par le droit international pour punir les crimes de guerre.

Les criminels doivent se retrouver à La Haye.
Le peuple palestinien, et avec lui de nombreux Israéliens qui n’ont pas perdu tout sens de l’orientation, nous demandent de les aider à obtenir justice. Ne les laissons pas sans réponse.

[1] Par Gil Anidjar, historien des religions, Daniel Bensaïd, philosophe, Alain Brossat, philosophe, Eric Hazan, éditeur et écrivain, Joëlle Marelli, traductrice, Jean-Luc Nancy, philosophe, Michèle Sibony, enseignante, ancienne présidente de l’UJFP, Michel Warschawski, journaliste.
Par pps
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Vendredi 30 janvier 2009
Lundi 26 janvier 2009
Français, réveillez-vous !!! 
Ouvrez les yeux,
et regardez ce qu'on
ne vous montre pas !!

> >
ETC...
Par pps
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Lundi 12 janvier 2009
A Ramallah, le 5 janvier 2009, au cours d’une conférence de presse à la Moqata en présence de Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne, Nicolas Sarkozy a déclaré avec une lourde insistance que : « le Hamas portait une lourde responsabilité dans la situation actuelle » et qu’il avait fait preuve « d’une irresponsabilité (...) impardonnable ».

(JPG)
Jean-Claude Lefort, ancien député communiste du Val-de-Marne

On peut parfaitement ne pas partager les options politiques du Hamas (avec qui il faudra bien parler toutefois un jour) sans pour autant oublier les réalités au point de les mépriser, ni tirer un trait sur l’enchaînement des faits depuis le début de la trêve entre Israël et le Hamas conclue sous l’égide de l’Egypte. On peut être hostile aux options de ce mouvement (avec qui il faut parler) sans pour autant faire preuve de cécité ou bien encore d’amnésie. Ces dernières sont particulièrement graves car elles sont destinées volontairement à déplacer le centre des responsabilités du drame que vit aujourd’hui la population gazaoui mais aussi les populations atteintes par les tirs de roquettes.

Il convient donc d’en revenir aux faits.

Le 17 juin 2008, une trêve de 6 mois était conclue entre le Hamas et Israël. Cette trêve avait un double objectif affiché : arrêter toutes les violences et permettre la levée du blocus insupportable qui transformait la bande de Gaza en prison à ciel ouvert mais aussi en mouroir pour sa population privée de tout.

Dès le lendemain de la trêve annoncée, Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, s’en félicitait en déclarant que : « Cet accord devra se traduire sur le terrain. Il devra conduire à la cessation complète des violences et permettre l’amélioration de la situation humanitaire à Gaza par la réouverture dans les meilleurs délais des points de passage. »

Les choses étaient donc claires et certifiées exactes par le ministre français.

Ce ne fut pas le cas du côté israélien, et cela aurait déjà du déjà alerter à tout le moins. Un responsable israélien déclarait en effet, le jour même de l’entrée en vigueur de la trêve, que : « Les services secrets de [mon] pays doutent de la pérennité de la trêve et jugent inévitable le lancement d’une opération militaire terrestre de grande ampleur dans la bande de Gaza. » (Agence Reuters).

Cette trêve, dans sa dimension militaire, était globalement respectée, ainsi qu’en témoignaient les observateurs présents alors sur place.

L’agence « Associated Presse », revenant sur l’enchaînement des faits précisait dans une dépêche publiés le 19 décembre dernier, que : « La trêve conclue le 19 juin 2008 était relativement respectée. Mais le calme précaire a été rompu par une incursion le 4 novembre dans la bande de Gaza de l’armée israélienne, qui a déclaré avoir détruit un tunnel devant être utilisé pour enlever des soldats israéliens. »

Et s’agissant de la levée du blocus, partie intégrante de l’accord de trêve, la même agence « Associated Presse » poursuivait : « Avant même que la trêve ne s’effondre, Israël n’autorisait pas la libre circulation des biens à l’entrée ou au sortir de la Bande de Gaza. »

Les premiers à avoir rompu la trêve ce sont donc les autorités israéliennes lesquelles, par ailleurs, n’ont pas respecté le second volet majeur de cette trêve : la levée du blocus de Gaza. L’embargo n’étant pas non plus levé par l’Union européenne et des USA.

Les incursions israéliennes meurtrières sur Gaza jointes au maintien du blocus aboutissaient délibérément à ce que toutes les conditions étaient donc délibérément réunies pour provoquer la situation actuelle. Ceci d’autant plus que les élections législatives israéliennes approchaient qui voyaient Livni et Barak au plus bas dans les sondages à l’inverse de Benjamin Netanyahu qui promettait une politique de reprise de violences. Aujourd’hui il est vrai que cette tendance s’est inversée. Mais à quel prix.

Sans faire preuve d’aucun angélisme il est donc nécessaire en effet de poser la question : qui est irresponsable ? Sont clairement irresponsables ceux qui ont brisé la trêve le 4 novembre, c’est-à-dire les autorités israéliennes actuelles ! Et avec elles tous ceux qui n’ont rien dit ou fait contre. C’est le cas de la France et plus généralement de l’Union européenne et des USA.

Sont irresponsables ceux qui n’ont pas permis la levée du blocus. Ce sont encore les mêmes ! Et ils n’ont aucune « excuse ». Car dès le mois d’août 2008, le Rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’homme dans les Territoires palestiniens, Richard Falk, posait une note substantielle sur la table de la Commission concernée des Nations unies. En autres choses, Richard Falk stigmatisait la situation à Gaza décrite comme une « punition collective » absolument contraire à la Quatrième Convention de Genève. Ils savaient tous.

Irresponsables, ils se sont tus et n’ont pas levé l’embargo/blocus.

Et aujourd’hui après avoir couvert l’offensive aérienne israélienne ils peuvent bien demander, demander seulement et non pas imposer, un cessez-le-feu tant est grande la mobilisation populaire. Ils ne sont pas crédibles, et efficaces encore moins, puisque s’ils disposent de moyens pour se faire entendre ceux-ci ne sont absolument pas utilisés.

En particulier l’Union européenne dispose de cette possibilité conforme au droit : la suspension de l’accord d’association dont l’activation est de son seul ressort. Au contraire de cela, l’Europe vient, en fin de présidence française, de « rehausser » ses relations avec Israël. En vérité les premiers irresponsables ce sont eux, clairement eux.

Ils sont d’autant plus irresponsables qu’ils savaient et qu’ils n’ont rien fait.

Ils sont irresponsables - et c’est un cas unique dans les annales onusiennes -, car Israël agit en toute impunité malgré ses violations systématiques du droit international. Ajoutons que depuis plus de 40 Israël trouve toujours des « raisons » pour ne pas négocier. Dans le cas actuel, c’est clair.

Mais on pourrait poser un autre problème : si les tirs de Qassam avaient atteintes les colonies israéliennes situées cette fois en territoire palestinien, qu’aurait dit Israël ? Légitime défense des Palestiniens ? On imagine mal ce scénario. Les autorités israéliennes auraient trouvé un autre argument, toujours en leur faveur, pour frapper avec l’appui des puissances occidentales.

En ne disant pas la vérité sur l’origine de la situation ils en compliquent le règlement. De même que personne ne trouve à redire quand Israël, par la voie de Tzipi Livni, déclare « ne pas être intéressé par un cessez-le-feu. » Pas intéressé... alors que le Hamas propose une trêve durable subordonnée à la levée intégrale du blocus de Gaza. On pourrait mettre un terme à cette guerre mais Israël n’y est « pas intéressé »... Et Nicolas Sarkozy invite ce pays à « prendre le risque de la paix ». Le risque de la paix... La paix devenue un risque...

Ils sont bien irresponsables.

Et ils le sont aussi car ils peuvent bien parler aujourd’hui du nécessaire dialogue inter-palestinien, ils ont tout fait pour le casser après l’accord de La Mecque puisque pour eux le Hamas est un mouvement « terroriste » avec qui ils ne sauraient parler et Gaza « une entité ennemi » qu’il fallait à tout prix écraser.

Ils sont irresponsables car les négociations engagées après Annapolis n’ont pas permis de progresser d’un centimètre dans le règlement politique du problème. Ils avaient promis un Etat palestinien fin 2005. Rien ne s’est passé. Ils avaient promis un Etat palestinien fin 2008. Et c’est la guerre qu’ils ont provoquée laquelle ruine durablement toute possibilité de dialogue et d’un accord de paix. Tout le monde sait cela. Eux les premiers.

Ils sont complices et responsables de cette politique qui ne mène à rien d’autre qu’a plus de guerre, de souffrances et de haines. Et ce n’est pas le voyage du Président Sarkozy dans la région, aboutissant à ce qu’il demande à l’ONU de ne se presser pour adopter une résolution qui infirmera ce propos. Il faut une résolution contraignante pour mettre un terme aux massacres commis à Gaza qui sont autant de crimes de guerre, selon le droit international.

Ils sont bien irresponsables au sens exact du terme.

Dans ces conditions, rétablir la vérité des faits est une condition à remplir pour que l’émotion prenne toute son ampleur et débouche sur des actes responsables. Cela fait très longtemps que nous n’avions pas connu pareille mobilisation sur le conflit du Proche-Orient. Il faut l’amplifier. Cela suppose d’éclaircir ces réalités qui contredisent la version officielle qui nous est servie, selon laquelle « le Hamas a rompu la trêve, il est donc normal qu’Israël réagisse ».

Cela concerne la situation immédiate à Gaza et l’incendie qu’il faut éteindre par un cessez-le-feu imposé. Mais cela va plus loin : si les peuples s’en mêlent les irresponsables qui nous gouvernent devront entendre raison sur le conflit de fond qui dure depuis plus de 40 ans, pour qu’il soit mis fin à l’occupation cause première de tout.

Israël occupe aujourd’hui près de 90% de la Palestine historique. Il faut que ce pays « admette » que cette politique est absolument sans issue autre que meurtrière. Il faut que ce pays admette, une bonne fois pour toute, que son existence et sa sécurité passent par l’existence d’un Etat palestinien.

Il faut donc appliquer le droit international. Il faut l’imposer. C’est conforme à la Charte des Nations unies qui leur échappe des mains. Aux peuples du monde de la reprendre en main et de la brandir puisqu’elle est écrite au nom de nous. « Nous peuples des Nations unies » !

* Jean-Claude Lefort est député honoraire communiste du Val-de-Marne

Par pps
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Mercredi 4 juin 2008
Mes amis,

Quand on reçoit un  texte comme celui que je joins, dû à l'admirable journaliste Silvia Cattori, on ne peut faire qu'une chose : reprendre sa plume. Et s'exprimer. Qui ne se sent pas concerné par Israël, au coeur de toutes les problématiques, à la base des principales orientations de notre société, au centre de tous les conflits présents et à venir, sinon l'instigateur essentiel ?

Lorsque je songe à Israël, et aux Juifs d'une façon générale, toutes sortes d'images contradictoires me viennent à l'esprit. D'abord, le père de ma mère était Juif, de ce fait le quart de mon sang serait Juif, et peut-être serai-je pleinement juive si effectivement la judéité se transmettait par le père, et non par la mère, dans un seul pays : La Russie. Je m'en fiche d'ailleurs, car je n'ai aucun sentiment d'appartenance ; je suis citoyenne du monde, point.  Un responsable de l'Église protestante a dit un jour à la "born again" que je suis (littéralement, "née de nouveau", en Christ, par le baptême d'eau purificateur, à l'âge adulte, et de l' Esprit Saint; je me suis convertie dans les milieux évangéliques voici une trentaine d'année, milieux que je ne fréquente plus car ils sont le plus souvent sectaires et réactionnaires; j'en ai juste gardé la foi vivante): " Quel privilège ! Tu es à la fois fille d'Abraham et disciple du Christ ".

Le mot privilège, soit dit en passant, est l'un des mots que je déteste le plus. Dans mon enfance, j'ai vécu cette notion de plein fouet, d'abord en raison du milieu social où je suis née, la haute bourgeoisie, mais aussi par mon histoire personnelle : J'étais un bébé si laid à la naissance, que ma mère a préféré, "privilégié", ma jolie soeur blonde     (Quelques années avant sa mort, à 88 ans,  elle m'a dit : " je te demande pardon d'avoir préféré ta soeur, finalement c'était toi la plus gentille"). Ce qui explique ensuite, avec mai 68, les engagements qui ont été les miens jusqu'à aujourd'hui : Le combat contre tous les privilèges, surtout celui de l'argent, et le choix des faibles, des opprimés, des David contre les Goliath.

C'est ainsi qu'aujourd'hui je défends d'abord les Palestiniens, victimes d'une politique d'extermination abominable qui ne dit pas son nom. D'ailleurs, mon amie préférée est Palestinienne, mariée à un Indien du Canada.

A l'âge de vingt ans, ma mère m'a appris que sa famille était Juive, parce que j'avais une amie juive qui m'emmenait avec elle danser au club de la synagogue de Neuilly, ouvert à tous. Et, petite, au cours Hattemer, j'avais une copine qui avait hésité longtemps à me dire qu'elle était juive, de peur de me perdre. A partir de ce moment-là, naquit en moi une sympathie instinctive pour ce peuple mal aimé et persécuté.  Je ne pouvais admettre qu'on soit rejeté, et surtout à cause de ses origines. Déjà soeur des opprimés et des mal-aimés !

Mon souvenir suivant fut une révolte. Je venais de me convertir, et j'aimais regarder les émissions religieuses du dimanche. Ne supportant pas les privilèges, je ne comprenais pas pourquoi l'émission Judaïca durait 45 mn, alors qu'il y avait six cent mille Juifs en France, et l'émission Islam trente minutes, alors qu'il y avait dix fois plus de Musulmans. Ce sentiment d'injustice m'a toujours poursuivie.

Puis vint un épisode consternant : Je discutais avec une chef d'entreprise juive, qui venait de m'annoncer que mon attachement aux Tsiganes était lié à mes origines, lorsque soudain la conversation dévia. Et je lui dis très exactement : " Je fais confiance aux Juifs, ils ont des principes, des valeurs ". Elle me répondit d'une voix forte, devant tout le monde (nous étions Place de Lentche à Marseille) : " Vous avez tort, les Juifs sont les plus grands voleurs de la terre ". J'étais sidérée !

Peu de temps après commença l'Intifada, la tragédie de Jénine, etc. 

Et je choisis mon camp : Celui des David armés de pierres, contre le puissant Goliathsurarmé, "voleur", prédateur. Naturellement. Toute mon histoire personnelle m'y avait préparé.



                                                                               palestine1.jpg                                                                    http://eldiablo.over-blog.org


Ensuite, je suis allée d'indignation en indignation. Et pourtant, j'avais un faible pour la partie hébraïque de la Bible. Outre le poétique et sensuel Cantique des Cantiques et les Psaumes de consolation, il y avait les magnifiques Proverbes, toute cette Sagesse, et surtout.... les prophètes. Dénonçant les puissants, l'injustice, le péché. D'ailleurs, au cours d'une réunion de l'Assemblée des Hommes d'Affaires du Plein Evangile (Catholiques ou Protestants, ils se réunissent une fois par mois un peu partout dans le monde entier, pour témoigner des changements intervenus dans leur vie à partir de leur conversion), l'orateur du jour, un pasteur évangélique suisse, annonça que Dieu m'avait choisie pour être Prophète, ce que le pasteur alsacien, Protestant Réformé,  à côté de lui, confirma. Il faut savoir que dans chaque assemblée évangélique, il y a ceux qui ont le talent d'enseigner, ceux qui ont des dons pour le chant, etc, et aussi ceux qui sont particulièrement "inspirés", les prophètes, à l'écoute de la Parole de Sagesse, et la répercutant.

Ce qui caractérise avant tout les "Prophètes", c'est leur souci de Justice, et leur grande sensibilité. Le gl de Gaulle était prophétique, quand, inspiré, il décida de résister au Mal ambiant. Et partit organiser la résistance à l'étranger.

Et précisément parce que j'ai un sens aigu de la Justice, un "fardeau" particulier pour les opprimés, les exclus, les rejetés, les victimes - j'ai ressenti avec acuité les souffrances du peuple Palestinien, en proie aux pires abominations. Et de la part de ceux qui, avant eux, ont vécu l'intolérable ! Ceci est un grand mystère. Je ne vois pour ma part qu'une explication : Ceux qui ont particulièrement souffert ont toujours besoin, ensuite, de se venger sur un bouc-émissaire - innocent. Comme l'agneau de Dieu était offert en sacrifice vivant pour expier les péchés.

Mon propos, aujourd'hui, n'est pas de parler de la révoltante souffrance du peuple Palestinien, emmuré vivant, humilié, dépouillé, volé, spolié, massacré... ce qui m'intéresse, c'est ce qu'est devenu le peuple élu de Dieu, celui de qui, en raison même de son élection divine, on attendait davantage en termes d'éthique.


                
                 Dessin de Benjamin HEINE,
http://irancartoon.com (ainsi que les suivants)


Je suis stupéfiée, je suis horrifiée. Avec fierté, les juifs déclarent qu'ils ont l'armée la plus morale du monde, qu'ils sont les plus intelligents, les plus brillants - et peut-être est-ce pour cela, d'ailleurs, qu'ils sont partout aux commandes, aux postes clefs, notamment dans les sphères du pouvoir financier, militaire, médiatique, etc. En même temps, combien de fois les ai-je entendu dire, même à la télévision : " Le monde nous hait. Tout le monde nous déteste ". Et chaque fois que j'entends ça, je me dis en effet : " Que font-ils pour être aimés ? Ils restent entre eux, ne se mêlent pas aux autres, sauf exception notable comme à Neuilly, ils sont (je cite de Gaulle) "sûrs d'eux et dominateurs", et surtout ils mènent une politique scandaleuse, et même criminelle ".

A ce peuple "élu", on doit, me semble-t-il, plusieurs choses. 

D'abord, leur religion est celle sur laquelle toutes les autres ont été bâties, chrétienne, musulmane, foi Baha'i... Ce sont les Pères des religions monothéistes : Ils croient en un Dieu unique. D'Abraham sont nés les Sémites, les deux branches d'où sont sortis d'abord les Juifs, ensuite les Musulmans. Oui, Juifs et Musulmans ont une origine paternelle, en Abraham, commune. Je rêve d'une religion commune universelle, voici ce qui pourrait en être le support. Quant à Jésus, il est Juif. Ainsi, les racines juives de chacun sont-elles évidentes. 

Ensuite, lorsque le peuple itinérant, persécuté (comme les Tsiganes !), trouva un foyer où se réunir, il bâtit une société métissée, multicolore, multiraciale, et pour la citoyenne du monde que je suis - peut-être parce que j'ai du sang à la fois Français, Russe, Mongol, catholique, orthodoxe, juif - ce melting-pot est en soi un exemple de tolérance à suivre, même si malheureusement, aujourd'hui, il a dégénéré en de multiples racismes et exclusions.

Et puis,  à peine installé sur la terre-refuge convoitée, les Juifs bâtirent une société modèle, généreuse, collective, où tout était mis en commun et partagé. Vous l'avez compris, je veux parler des kibboutz. L'idéal communautaire de tant d'âmes généreuses disséminées dans le monde, voyait ici le jour, porté par des milliers d'individus ivres de justice et de joie.

Enfin, je suis toujours émerveillée par la quantité de Justes que ce peuple a engendrés, de grands révolutionnaires, de "prophètes", de penseurs (comme  Hanah Arendt), de meneurs, de politiciens (comme Mendès-France), de militants (comme Roni Brauman). Encore aujourd'hui, un homme comme M. Hessel incarne le versant sage, juste, éthique, de cette nation abrahamique. 

Mais en même temps, ce peuple éparpillé qui a su, au milieu de mille souffrances, rester soudé et créatif, a engendré une sorte d'entité monstrueuse. A partir de la Shoah, doublement néfaste : D'abord en tant qu'événement historique, en tant que tragédie humaine, bien sûr ; ensuite en tant que Mémoire castratrice, sclérosante, aliénante. La Shoah a tué six millions de Juifs (peu importe le chiffre exact, un seul mort  est de trop), et elle a "tué" les Juifs.  Parce qu'ils sont aujourd'hui maladivement, pathologiquement, obsessionnellement, attachés à cet événement douloureux, comme s'il était leur SEULE identité, et qu'ils l'instrumentalisent à des fins égoïstes, prédatrices, impérialistes, criminelles.


            



La terre sainte est devenue la terre du diable, une terre d'injustices, de vols, de racisme, de meurtres, de mensonges (ainsi, la possession de l'arme nucléaire non reconnue, et celui qui a dit la vérité, l'a payé et continue à le payer encore aujourd'hui), de sang.

L'idéal démocratique s'est perverti. Miné à la base par les souffrances infligées aux Palestiniens, ce peuple qui pourtant n'était pas responsable des malheurs des Juifs. Miné par le racisme. Miné par le militaire - et les dépenses militaires. Miné par la violence prédatrice. Miné par les mensonges et les injustices. Miné par les inégalités sociales. Miné par toutes sortes de rigidités. Miné par l'intolérance. Miné par les fanatismes, les sectarismes, les extrémismes. Miné par la haine de l'Arabe, et du voisin Palestinien. Miné  par l'orgueil. Miné par le souvenir de la Shoah. Miné par la peur. Miné par le repliement sur soi. Miné par le dégoût inspiré aux nations étrangères. Miné par son avidité sans fin. Miné par sa soif de puissance. Miné par son besoin de domination.  Miné par son idéologie sioniste. Miné par ses excès. Miné par ses pesanteurs fascistes.

Ainsi, peu à peu Israël s'est-il transformé en entité monstrueuse, hostile, prédatrice, criminelle, générant terreur, larmes, mort. Jamais repue, jamais satisfaite. Véritable pieuvre essaimant dans le monde entier, dans le sang avec Tsahal, dans le contrôle avec le Mossad, yeux et regards omniprésents, omnipotents. Etendant ses tentacules dans tous les secteurs, tous les domaines, tous les pays, tous les partis, tous les centres névralgiques déterminant la politique du monde, à travers les médias, par exemple, les banques, la Finance,  le droit de véto à l'ONU par Etats-Unis interposés, la direction des instances politiques décisives, comme le FMI, ou même la charge de certains pays, comme la France avec Sarkozy, dévoué valet du CRIF.... S'accordant tous les droits, s'exonérant de tous les devoirs, violant toutes les lois, les règles... bâtissant un peu partout des murs, des miradors, des prisons, formant les secteurs les plus répressifs, les unités militaires, frayant avec les pires criminels ou potentats, installant  des dictatures, des pouvoirs corrompus, injustes, pactisant avec le diable sud-africain du temps de l'Apartheid et même le soutenant, assassinant, enlevant, terrorisant, balkanisant, supprimant, exterminant, provoquant guerres et conflits... Et l'attentat ciblé de Raoul Reyes, c'était qui ? La liste est trop longue, jalonnée de sang, de meurtres, de malheurs, de crimes....

Est-ce que la peur, injustifiée (vu la suprématie militaire et l'appui des américains) de perdre son territoire, peut entraîner les pires exactions, les pires débordements, et même des projets d'extermination de populations et de régions entières ? Et par exemple, la Palestine, l'Irak, bientôt l'Iran, le Liban, la Syrie, peut-être un jour aussi, ensuite, la Russie, la Chine... quitte à faire le vide partout ?

Comment un peuple meurtri dans sa chair, son sang, son âme, peut-il ensuite nourrir des projets de domination, d'hégémonie, de prédation, d'eugénisme, d'extermination ? Commment un peuple qui s'enorgueillit d'avoir l'armée la plus morale du monde et une éthique irréprochable, peut-il concevoir et mettre en place autant de crimes abominables ?

Comment un peuple ayant été captif, peut-il enfermer tout un peuple dans une prison à ciel ouvert ? Comment un peuple remarquable par l'intelligence et la créativité, et ayant tant souffert, peut-il à ce point dégénérer ? Et pour avoir toujours plus de territoire, d'argent, de pouvoir... Comment peut-il se réclamer ensuite de Dieu, ou de l'éthique, sans honte ?

Autant de questions que je voulais poser, après avoir lu le post de Silvia Cattori.


palasten.jpg




















http://chahids.over-blog.com 

Est-ce que le passé peut à ce point emprisonner, et empoisonner,  aussi longtemps, le présent  ? Est-ce que la prison infligée aux Palestiniens ne finit pas par devenir l'enfermement du peuple israélien,  d'abord en lui-même, en une logique castratrice, redoutable aux yeux du monde, ensuite aux yeux de toute l'humanité ?




Le gouvernement fédéral US aurait plus de 100.000 (?) wagons de transport de prisonniers (en stock ou/et en commande) - Gageons que ce projet d'enfermement est conçu avec les agents israéliens eux-mêmes ! (voir mes articles dans ce blog)

http://artemisia-college.org/O_ugrave__vont_les_USA__-00-050-01-0189-01.html



Et si la tragédie des uns, voici 60 ans, sonnait  le glas du peuple Juif, par ses excès mêmes ? Les projets fous de destabilisation et de destruction ne finissent-ils pas, tôt ou tard, par se retourner contre leurs auteurs ? A force de tenter le diable, il arrive. Et il est permis de se demander si tout cela, à terme, plus tôt qu'on ne l'imagine, ne sonnerait pas le glas de l'humanité, ou tout au moins, de la civilisation ?

Votre Eva



                                
Par pps
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Dimanche 25 mai 2008




Pour signer la pétition et  devenir acteur dans la lutte contre la violence, cliquez ici:
NON A LA GUERRE - NON A LA VIOLENCE SOUS QUELQUE FORME QU'ELLE SOIT

"Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."
 Albert Einstein.

Noam Chomsky

29.4.2008

L'installation d'un système de défense anti-missile en Europe de l'Est est, virtuellement, une déclaration de guerre.

Imaginez simplement la réaction des Etats-Unis si la Russie, la Chine, l'Iran ou, en fait, tout pouvoir étranger osait juste envisager de placer un système de défense anti-missile aux frontières ou à proximité des Etats-Unis, sans parler de l'exécution de tels plans. Dans ces circonstances inimaginables, une réaction violente de la part des Etats-Unis serait évidente mais également compréhensible, pour des raisons simples et claires.

Il est bien connu de tous que la défense anti-missile est une arme offensive. Les plus sérieux analystes de l'armée américaine décrivent la défense anti-missile comme "non seulement un bouclier mais comme un appui pour une action américaine." "Cela rendra plus efficace l'application du pouvoir militaire américain à l'étranger." "En isolant la patrie des représailles, [la défense anti-missile] soulignera la capacité et l’empressement des Etats-Unis à 'modeler' l’environnement n’importe où dans le monde." "La défense anti-missile n'a pas vraiment vocation à protéger l'Amérique. C'est un outil pour une domination globale." "La défense anti-missile a pour but de préserver la capacité de l'Amérique à exercer son pouvoir à l'étranger. Il ne s'agit pas de défense. Il s'agit d'offensive. Et c'est exactement ce pourquoi nous en avons besoin." Toutes ces citations proviennent des plus sérieuses sources libérales et du courant dominant - qui sont en faveur du développement du système de défense et de son placement aux plus lointaines limites de la domination américaine.

La logique est simple, et bien comprise. Un système de défense anti-missile en marche informe les cibles potentielles que "nous vous attaquerons comme il nous plaît et vous ne pourrez pas exercer de représailles, donc vous ne pouvez pas nous dissuader." Le système est vendu aux européens comme une défense contre des missiles iraniens. Même si l'Iran avait des armes nucléaires et des missiles à longue portée, les chances qu'il les utilisent pour attaquer l'Europe sont inférieures aux probabilités que l'Europe soit frappée par un astéroïde, s'il s'agit bien de défense, la République Tchèque devrait plutôt installer un système pour défendre le pays des astéroïdes. Si l'Iran ne montrait ne serait-ce que la moindre intention dans un tel sens, le pays serait vaporisé. Le système vise évidemment l'Iran, mais comme une arme de première offensive. Il constitue un élément des menaces croissantes d'une attaque américaine contre l'Iran, menaces qui sont en elles-mêmes une violation de la Charte des Nations Unies, bien qu’en fait ce point ne soit jamais relevé dans les états hors-la-loi.

Quand Gorbachev accepta de permettre à une Allemagne unifiée de se joindre à une alliance militaire hostile, il acceptait alors une sévère menace envers la sécurité de la Russie, pour des raisons trop nombreuses pour les citer. En retour, le gouvernement américain avait pris l'engagement ferme de ne pas étendre l'OTAN à l'Est. Cet engagement fut violé quelques années plus tard, levant peu de commentaires à l'Ouest, mais augmentant la menace de confrontation militaire. Cette prétendue "défense anti-missile" élève à nouveau d'un cran la menace de guerre. La "défense" qu'elle fournit est d’accroître la menace d'agression au Moyen-Orient, avec des conséquences incalculables et la menace d'une ultime guerre nucléaire.

Il y a plus d'un demi-siècle, Bertrand Russell et Albert Einstein lancèrent un extraordinaire appel aux gens du monde, les avisant qu'ils auraient un choix à faire qui s'avèrerait "définitif, affreux et inéluctable : Allons-nous mettre fin au genre humain ou l'humanité renoncera-t-elle à la guerre ?". En acceptant une prétendue "défense anti-missile" on réalise ce choix, en faveur de la fin de l'espèce humaine, peut-être dans un futur pas si lointain.

Extrait d'une lettre à Jan TAMAS
Noam Chomsky








Par pps
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Vendredi 16 mai 2008

La France a besoin d'un Général Version 21ème siècle pour la libérer

d'un  régime qui prépare sa perte .

Explications  :Allons enfants de la Patr

Depuis le départ, nous disons que Sarkozy est un cheval de troie du Sionisme et d'Israël, et chaque jour nous le prouve. Il est en train de trahir la France pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres. Il n'a jamais voulu être président pour la France et le bien des Français mais pour faire les quatre volontés d'Israel et des Sionistes dont l'infiltration dans les plus hauts postes de l'Etat n'est un secret pour personne. Doit-on donner le nom de ses souffleurs et fidèles conseillers ? C'est inutile. Mais grâce à Sarkozy, quelle embellie ! Il oublie que notre premier héros de libération nationale Vercingétorix était le fils de Celtill. Et dans Celtill, il y a Celte. L'âme de la France est donc Celte avec tout ce que cela comporte. Qu'il continue sur cette voie et il verra que la vieille âme celtique est toujours vivante dans le coeur des vrais français.

Sarkozy ne nous forcera pas à faire ce qui est contraire à notre éthique. Qu'il aille donc vivre en Israel et qu'il nous foute la paix ici. Et ce sont des fils et filles d'ascendance judaïque qui le disent. Ici il n'est pas aimé et pas le bienvenu. D'ailleurs il ne fait rien pour se faire aimer des Français qui ne sont que des vaches à lait dont il profite allègrement. Sa honteuse augmentation de salaire en est une preuve alors que tout le monde ou presque se serre la ceinture. Banquez les veaux ! Seul lui importe de complaire à ses amis sionistes. Il se comporte comme eux. Il ne demande rien au Peuple, il IMPOSE. Il nous impose Israel et les sionistes. Il trahit de Gaulle. Il trahit la France et l'esprit Français. Son manque de respect total envers la République et son Peuple est une honte ressentie dans le monde entier. Nos amis américains qui soutiennent Obama comme nous en sont à nous plaindre. "Pauvre de vous. Vous avez aussi votre Bush !" nous dit-on !  Jamais nous n'avons eu un président aussi peu scrupuleux, aussi méprisant, aussi calamiteux. Jamais. Son imposition de la loi mémorielle de la Shoah à nos enfants porte la marque du Sionisme dont il est l'homme. Il ne peut pas le cacher. Tout tourne autour d'Israel et des sionistes. Il n'y a qu'à lire son discours du Crif pour comprende de quoi il retourne et comment il traite la France. Davantage il l'enfonce et davantage, il se délecte. Imaginez la jubilation de ses amis sionistes ce soir-là alors qu'il crucifiait la France... nous mortifier avec le passé est sa principale jouissance !

"Tournant le dos à ses principes essentiels, pas seulement ceux de 1905, mais aussi ceux de 1789, de l’abbé Grégoire, dont vous avez parlé, et de l’Edit de Nantes, notre Nation s’est alors délitée par le haut, comme un poisson qui pourrit par la tête. Il est sain que vos invités rassemblés dans cette salle, dont certains exercent d’éminentes responsabilités, fassent mémoire de ces moments douloureux qui précipitèrent tant de familles dans l’abomination, et notre pays dans la honte."

Allons y gaiement ! Quant aux chrétiens, il n'est pas en reste ! Tout le monde en prend pour son grade, tant qu'à faire...

"Et il est tout aussi vrai que, parmi ceux qui trahirent les Juifs et contribuèrent, de près ou de loin, à la mise en oeuvre de la solution finale, il y en avait qui se disaient chrétiens."

Le tout ponctué de "Juifs de France" alors qu'il y en a au bas mot 500 000 qui ne fréquenteront jamais l'organisation sioniste du Crif ! Vient ensuite le programme israélien de la France... dans demander l'avis à son Peuple cela va de soit  ! Profitons-en tant que je suis président. Imposons ! Et croyez-le, il met le paquet ! Voyez le topo..

2008 sera donc une année particulière pour notre relation bilatérale. D’abord j’ai voulu que la première visite d’Etat en France depuis que je suis président de la République soit réservée au président de l’Etat d’Israël, M. Shimon Pérès. Il sera parmi nous du 10 au 14 mars et je suis particulièrement heureux que cela soit la première visite d’Etat. Cette visite illustrera la force de l’amitié qui lie nos deux peuples. Elle s’insérera comme l’un des moments historiques de la relation bilatérale. Et je me rendrai en Israël au mois de mai prochain, où je prononcerai un discours à la Knesset, et Israël sera l’invité d’honneur du prochain Salon du livre à Paris, qui constitue toujours un événement culturel majeur dans notre pays. Je veux d’ailleurs, puisque j’en suis au point où j’en suis, vous dire que La France souhaite, de toutes ses forces, l’entrée d’Israël dans la Francophonie. De même, dans le cadre de notre relation bilatérale, je suis attentif à la volonté d’Israël de développer ses liens avec l’Union européenne. Israël peut compter sur mon soutien pour impulser, dans le cadre - cela tombe bien - de la prochaine Présidence française une nouvelle dynamique à sa relation avec l’Union européenne.

Imaginez le sadisme lorqu'il dit "la force de l'amitié de nos deux peuples" ou "que la France souhaite de toutes ses forces, l'entrée d'Israël dans la Francophonie" ! Imaginez. Car il sait très bien que le peuple français ne veut pas se lier avec le gouvernement sioniste qui crucifie les Palestiniens, tout comme il sait qu'il est hors de question qu'Israel fasse partie de la Francophonie pour les vrais Français. Mais en l'occurence, la France, c'est Sarkozy et il s'asseoit sur les Français. Et il va aussi profiter de sa présidence à l'Union Européenne pour y imposer cet état honni par 95 % des pays de la planète. Au nom de la France. Seulement, là, le vase déborde. Croyez-le, nous ne félicitons pas ceux qui ont voté pour Sarkozy et qui l'ont porté au pouvoir. Parce que si Pétain a vendu la France au nazisme, Nicolas Sarkozy, lui, est en train de la brader au Sionisme. Quand on sait ce qu'il se passe en Palestine ou dans les coulisses de la Maison-Blanche, on pense que ce n'est pas mieux. Il peut toujours cogner sur la France pour criminaliser son Peuple, le Peuple, aujourd'hui le juge. Et ce sera bien pire demain s'il continue sur cette voie.

 

 

Nicolas Sarkozy, la France et Israël


par Thierry Meyssan*

Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire

Ses articles

 



Nicolas Sarkozy a présenté aux responsables et aux invités du CRIF la nouvelle politique israélienne de la France. L’année 2008, qui est celle du 60e anniversaire de la création unilatérale de l’État d’Israël, sera aussi celle d’un rapprochement spectaculaire entre Paris et Tel-Aviv en complète opposition avec la politique traditionnelle de la Ve République, observe Thierry Meyssan. L’importance du propos a échappé aux éditorialistes français, mais pas aux chancelleries étrangères qui s’interrogent sur les fondements idéologiques et les conséquences d’un tel bouleversement.

Nicolas Sarkozy était le 13 févier 2008 l’invité d’honneur du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). À cette occasion, il a prononcé un discours particulièrement important précisant sa conception du rôle des religions et fixant les grandes lignes de la nouvelle politique israélienne de la France.

Le contenu central de cette intervention a été éclipsé par une polémique sur sa lubie du jour. En effet, en conclusion de son allocution, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il avait solitairement décidé d’associer chaque enfant de CM2 à la mémoire d’un enfant français victime des nazis. Laissons de côté cette conception autocratique de l’exercice du pouvoir et cette volonté d’embrigadement des enfants de dix ans, même si elles sont révélatrices du tournant brutalement anti-démocratique du fonctionnement des institutions françaises, et revenons-en au dîner du CRIF et au fond du propos du président de la République.

Contrairement à son intitulé, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) n’est pas —ou plutôt n’est plus— représentatif de tous les juifs de France. Si, à l’époque où il était présidé par l’avocat Théo Klein, il apportait un soutien critique à l’État d’Israël, il s’est aujourd’hui transformé en simple courroie de transmission du mouvement sioniste. Désormais, il lutte contre la République française, accusant d’« assimilationnisme » les juifs républicains héritiers de la Révolution et de l’abbé Grégoire. Il agit comme un lobby à l’américaine et entretient d’ailleurs des liens étroits avec l’AIPAC et l’AJC aux États-Unis. De 2001 à 2006, il était présidé par le banquier Roger Cukierman, secrétaire général de la financière Rothschild, qui en a considérablement durci ses positions. Il est aujourd’hui présidé par le cardiologue Richard Prasquier, également lié à la dynastie Rothschild.

Le dîner annuel du CRIF s’est progressivement imposé comme un événement mondain parisien. S’y montrer, c’est manifester son soutien à Israël et laisser entendre que l’on bénéficie soi-même de l’appui de ce lobby. Compte tenu de l’influence supposée de cette organisation, tout ce qui compte d’opportunistes en politique fait donc des pieds et des mains pour y être invité, quitte à payer chèrement sa place, car cette soirée de gala n’est pas gratuite.

Si des parlementaires et des membres du gouvernement s’y bousculent, le président de la République ne s’y rend jamais car sa fonction lui interdit d’apporter un soutien ostensible à quelque groupe de pression que ce soit. François Mitterrand a cependant dérogé une fois à cette règle (en 1991) pour des motifs électoralistes qui ne sont pas à son honneur. Nicolas Sarkozy, quant à lui, revendique au contraire d’user et d’abuser de sa fonction de président de la République pour favoriser ses amis. Ayant déjà honoré de sa présence les réunions de divers lobbys, il pouvait bien participer à celle du CRIF.

C’est donc devant un millier d’invités acquis au sionisme, ou feignant de l’être, dont la quasi-totalité de son gouvernement, que Nicolas Sarkozy a défini la nouvelle politique israélienne de la France. L’événement était retransmis en direct sur la chaîne parlementaire et sur la chaine d’opinion Guysen TV. En effet, en vertu du principe du deux poids deux mesures, alors qu’Al-Manar a été interdite en France par crainte de voir importer dans le pays les conflits du Proche-Orient, Guysen TV —qui a les mêmes caractéristiques, mais au service de l’occupation israélienne— a par contre été autorisée.

* * *

Pour comprendre l’enjeu de ce qui va suivre, un bref retour en arrière est nécessaire.

Historiquement, la France s’est appuyée sur la population juive d’Afrique du Nord pour contrôler la population musulmane d’Algérie (décret Crémieux de 1870), puis sur la colonie juive israélienne pour lutter contre la souveraineté de l’Égypte indépendante sur le canal de Suez et contre les réseaux internationaux du FLN algérien. Mais lorsqu’en 1961, privilégiant ses principes sur ses intérêts, la France rompit avec la colonisation, elle prit ses distances avec Israël.

Ce que Charles De Gaulle résumait dans sa conférence de presse du 27 novembre 1967 en déclarant : « une fois mis un terme à l’affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d’Orient la même politique d’amitié, de coopération, qui avait été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu’elle doit être, aujourd’hui, une des bases fondamentales de notre action extérieure (…) À la faveur de l’expédition franco-britannique de Suez, on avait vu apparaître en effet un État d’Israël guerrier et résolu à s’agrandir. Ensuite, l’action qu’il menait pour doubler sa population par l’immigration de nouveaux éléments, donnait à penser que le territoire qu’il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu’il serait porté, pour l’agrandir, à utiliser toute occasion qui se présenterait. C’est pourquoi, d’ailleurs, la Ve République s’était dégagée vis-à-vis d’Israël des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noués avec cet État et s’était appliqué, au contraire, à favoriser la détente dans le Moyen-Orient ». Plus encore, lors de la même conférence, il exprimait l’inquiètude que « les Juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles ».

De 1961 à 2007, la France de De Gaulle, de Pompidou, de Giscard d’Estaing, de Mitterrand et de Chirac se pensa tant bien que mal en champion de l’indépendance et de la souveraineté des États ; une idée qui culmina avec son opposition à la colonisation de l’Irak. Cette œuvre grandiose permit à la France d’acquérir un prestige et d’exercer une influence bien supérieurs à sa puissance économique et militaire.

Nicolas Sarkozy, quant à lui, opère une rupture avec ses cinq prédécesseurs. Il imagine restaurer le parti colonial, non plus dans une rivalité entre Français et Anglo-Saxons, mais au sein d’un empire transatlantique en formation, où la classe dirigeante commune aux États-Unis et à l’Union européenne ambitionne d’exercer collectivement une domination globale.

Dans cette perspective, l’année 2008, qui correspond au 60e anniversaire de la proclamation unilatérale d’indépendance de l’État d’Israël, devrait être celle d’un rapprochement spectaculaire entre Paris et Tel-Aviv. Qu’on en juge par le programme :

- 13 février : participation du président de la République française au dîner du CRIF ;
- 10 au 14 mars : première visite d’État d’un chef d’État étranger en France depuis l’élection de Nicolas Sarkozy consacrée à la réception du président d’Israël, Shimon Peres ;
- 23 au 27 mars : Salon du livre de Paris avec l’État d’Israël comme invité d’honneur et la réception de 89 écrivains israéliens exclusivement de langue hébraïque (aucun russophone, ni arabophone) ;
- Mai : voyage de Nicolas Sarkoy en Israël avec dépôt de gerbe au Mémorial Yad Vashem et discours devant la Knesset ;
- 1er juillet : à l’occasion de la prise par la France de la présidence semestrielle tournante de l’Union européenne, relance des divers programmes de coopération euro-israéliens.
- 13 juillet : sommet préparatoire de l’Union méditéranéenne, sorte de Cheval de Troie permettant de contourner le Processus de Barcelone pour faire entrer Israël dans l’Union européenne.
- 14 juillet : invitation des Forces armées israéliennes et de la Garde présidentielle palestinienne à défiler lors de la fête nationale française (Pour la première fois depuis 1945, une armée d’occupation et une milice collaborationniste défileront sur les Champs-Élysées).

* * *

Ceci étant posé, le président de la République a longuement expliqué aux responsables et invités du CRIF la position de la France face au conflit israélo-arabe. Elle repose avant tout sur un principe : « La France ne transigera jamais sur la sécurité d’Israël », lequel n’empêche évidemment pas de dialoguer et de faire des affaires avec les États arabes. Il fixe toutefois une limite : « Moi, je ne rencontrerai pas et je ne serrerai pas la main à des gens qui refusent de reconnaître l’existence d’Israël » (une limite qui vise des partis politiques comme le Hamas et le Hezbollah et des États comme la Syrie et l’Iran, mais qu’il a oublié lors de la libération des infirmières bulgares et de la visite en France du président Khadafi).

Là n’est pas le plus important. Le président de la République a surtout affirmé que, dans la foulée de la Conférence d’Annapolis, la France soutient désormais « la solution à deux États », c’est-à-dire qu’elle renonce à l’application du plan de partage de la Palestine de 1948 et à la création d’un État binational ; une option qui est discutée depuis l’Accord d’Oslo mais qui laissait jusqu’à présent ouverte la définition de ce que serait un État palestinien.

Cette position n’a pas été adoptée à la demande des deux parties concernées, mais « dans l’intérêt même d’Israël, pour sa sécurité et sa pérennité ». Elle a été approuvée par le president de l’Autorité palestinienne, mais rejetée par le Hamas. Aussi, peut-on parler à propos de cette évolution d’un « tournant historique que nous devons au courage du président Mahmoud Abbas et du Premier ministre Ehud Olmert » (le lecteur du site Internet de la présidence française, remarquera que, dans la transcription de ce discours, les noms patronymiques sont tous écris en capitales, sauf celui du président Abbas qui est en minuscules. On a les symboles que l’on peut).

Dans cette perspective, la France attend d’Israël « la levée de barrages, la réouverture de points de passage à Gaza pour faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire, la libération en plus grand nombre de prisonniers, la réouverture des institutions palestiniennes à Jérusalem-Est. [De plus] les Palestiniens doivent pouvoir disposer de leur territoire et le mettre en valeur ».

Autant de mesures qui sont présentées par le président Sarkozy comme des exigences que la France impartiale énonce avec fermeté. « Je le dis parce que je le pense et je n’ai que faire de ces discours d’amitié qui ne disent jamais ce qu’ils pensent (…) Il y a déjà eu assez de souffrance et c’est maintenant qu’il faut trouver un accord et j’irai d’ailleurs le dire auprès de l’autorité Palestinienne au mois de mai et je le dirai à la Knesset. Un ami, c’est quelqu’un qui vous dit ce qu’il pense ».

En réalité ces « exigences » sont des cadeaux faits à Israël, car elles sont très en-deça des résolutions pertinentes de l’ONU. Il n’est aucunement question de restitution des territoires conquis, ni de retour des réfugiés. Ces pseudo-exigences se bornent à quelques aménagements de l’occupation, tel que l’État d’Israël lui-même en prend régulièrement l’initiative.

De manière toute diplomatique, le parti pris est d’ailleurs énoncé par défaut : « La France, n’interfèrera pas dans les négociations en cours, mais la France apportera tout l’appui nécessaire pour encourager l’ensemble des parties à avancer car il s’agit d’une occasion exceptionnelle. Et la France sera au côté du peuple israélien et sera au côté des Palestiniens pour les aider à construire ensemble un avenir de réconciliation ». Notez : pour résoudre le conflit de territoire, le président français parle d’un « peuple israélien » qu’il oppose aux « Palestiniens » —qui, eux, ne forment pas un peuple—, reprenant implicitement à son compte le slogan de Zeev Jabotinsky de la « terre sans peuple pour un peuple sans terre ».

Il existe toutefois une condition à laquelle les Palestiniens pourraient former un peuple. Elle a été énoncée à la veille de la Conférence d’Annapolis par le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak : il faudrait que l’Autorité palestinienne reconnaîsse qu’« Israël est la patrie du peuple juif et l’État palestinien la patrie du peuple palestinien ». Une formule qui bouleverse la donne puisqu’elle autorise le nettoyage ethnique de la region : les citoyens israéliens non-juifs se verraient déchus de leur nationalité et naturalisés palestiniens.

Cette surenchère israélienne avait été écartée à Annapolis, mais avait finalement été approuvée par George W. Bush, le 10 janvier 2008, lorsqu’il déclara : « L’accord doit établir la Palestine comme patrie du peuple palestinien, de même qu’Israël est la terre du peuple juif ».
La France s’y rallie à son tour : « J’ai proposé un nouveau concept qui est celui de deux États-Nations et pas simplement de deux États, ce qui résoudrait le problème des réfugiés, parce que je sais parfaitement qu’il y a deux façons de détruire Israël, l’une de l’extérieur et l’une de l’intérieur ». Traduction : la France substitue au projet d’État unique binational dans lequel chaque citoyen serait libre et égal, un projet de deux États ethniquement homogènes car la poussée démographique des citoyens israéliens non-juifs ferait perdre à terme à Israël son caractère d’État juif.

Une autre conséquence de cette position avait déjà été annoncée par le président Sarkozy lors de la Conférence internationale des donateurs pour l’État palestinien, le 17 décembre 2007. Il avait évoqué, dans son discours d’ouverture « un État palestinien indépendant et démocratique, dans lequel les Palestiniens, où qu’ils se trouvent, se reconnaîtront ». Ainsi, les millions de Palestiniens actuellement déplacés dans la région passeraient du statut d’apatrides à celui d’émigrés car ils seraient juridiquement rattachés à un État palestinien souverain. Ce faisant, ils perdraient tout droit sur les terres et les biens qu’ils ont été contraints d’abandonner en Israël.

Hind Khoury, déléguée générale de la Palestine, présente à cette soirée n’a pas fait de commentaires.

* * *

Il serait tentant d’expliquer la rupture prônée par Nicolas Sarkozy en fonction de sa personnalité. En conflit avec son père, auquel il a intenté un procès, il voudrait « tuer le père » en détruisant l’œuvre de ses prédécesseurs. Ou encore, il se comporterait comme un zélote depuis la découverte tardive, à l’adolescence, de son origine juive. Mais la politique d’un État de cette dimension ne peut être réduite à la psychologie d’une seul homme. La restauration du parti colonial s’accompagne d’ailleurs de nominations et de réformes structurelles qui laissent entrevoir la profondeur du changement.

Nicolas Sarkozy a choisi comme ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, l’homme qui publicisa le principe d’« ingérence humanitaire ». Or, loin d’être une idée neuve, l’ingérence humanitaire est un argument inventé par la Couronne britannique au XIXe siècle pour coloniser les territoires de l’Empire ottoman. En 1999, cet argument fut utilisé par les Anglo-Saxons pour bombarder le Kosovo… dont Bernard Kouchner devint gouverneur, et qui vient d’être placé sous administration de l’Union européenne à l’occasion de sa pseudo-indépendance.

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a créé un secrétariat d’État aux Droits de l’homme rattaché au ministère des Affaires étrangères. Ce faisant, la France a officiellement rompu avec la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 pour adopter l’idéologie des Droits de l’homme (tout court) dans sa version anglo-saxonne de « bonne gouvernance ». Il ne s’agit plus de promouvoir la souveraineté populaire, mais uniquement de lutter contre les excès de pouvoir. L’opposition entre les deux définitions des Droits de l’homme est connue depuis longtemps et a été théorisée au XVIIIe siècle par Thomas Paine, l’essayiste britannique qui déclencha la guerre d’indépendance des États-Unis avant de devenir député à la Convention française.

Au demeurant, ce secrétariat aux Droits de l’homme a deux activités principales. La première consiste à populariser la guerre des civilisations, par exemple en mettant en scène la biographie imaginaire de l’ex-députée néerlandaise Ayaan Hirsi Ali, une employée des néoconservateurs états-uniens (elle est salariée de l’AEI de Richard Perle et Paul Wolfowitz). La seconde activité, de loin la plus importante, est de préparer le sabotage de la conférence de suivi des Nations Unies contre le racisme et la xénophobie (Durban II). La secrétaire d’État, Rama Yade, veille à ce que cette conférence n’examine pas la question du sionisme et ne requalifie pas cette idéologie coloniale de « racisme ». Au besoin, elle coordonne un possible boycott de la conférence par les États membres de l’Union européenne et les États-Unis.

En politique étrangère, la rupture sarkozyenne est donc beaucoup plus vaste qu’on ne le perçoit. Elle remet en cause les idéaux de la Révolution française. Il n’est pas sûr que les Français l’acceptent car il est des ruptures qui sont des trahisons.

Sources Réseau Voltaire

ie... réveillez-vous  !!!

De                            st-il vraiment le Président ?

Pas des Français en tout cas.

Par pps
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Jeudi 8 mai 2008

Merci aux Membres du Conseil National de la Résistance


Lisez ! C'est glacial !

Je le dis haut et fort aux décideurs  de la planète, ça suffit ! Nous, peuples, nous réclamons, pardon, nous exigeons, le droit de vivre notre vie normalement,
jusqu'au bout !
Vous ne nous en priverez pas !

Rockefeller, Bush, Cheney and Co, nous vous le disons : Vous n'avez pas
le droit de vie et de mort
sur nous ! Nous n'êtes pas
les maîtres du monde !

Ne nous demandez pas de commémorer la "Shoah" des Juifs en 1940, alors que vous préparez l'élimination d'une grande partie de l'humanité par vos sales guerres de "civilisation", en réalité barbares, par l'état de guerre permanent pour soi-disant "régénérer l'humanité", ou encore par la misère, le surmenage, la précarité, les criminels OGM, les vaccins qui stérilisent, le désespoir, etc, et maintenant le refus de soins, peut-être, aux plus défavorisés ! Déjà, Attali-Folamour nous prédit l'euthanasie des retraités, eh bien nous vous disons : Non ! Non ! Non ! Ca suffit !

Et nous ne vous laisserons pas détruire nos emplois, pour accroître vos profits ! Nous ne vous laisserons pas décider de tout à notre place ! Nous ne vous laisserons pas contrôler chaque aspect de nos vies ! Nous ne vous laisserons pas penser à notre place ! Nous ne vous laisserons plus nous abêtir par la télévision, nous tromper, nous mentir en permanence ! Nous ne vous laisserons pas saccager nos droits, nos services publics, nos protections sociales, notre souveraineté ! Nous ne vous laisserons pas créer des famines artificielles ! Nous ne vous laisserons pas nous priver de nourriture pour alimenter vos voitures et spéculer ! Nous ne vous laisserons plus piller les ressources qui ne vous appartiennent pas ! Nous ne vous laisserons plus assassiner les leaders qui aiment leurs peuples ! Nous ne vous laisserons plus décider pour nous des guerres que vous ne ferez pas vous-mêmes ! Nous ne vous laisserons plus dérouler des tapis rouges devant les tyrans de la planète, ou célébrer les régimes oppresseurs ! Nous ne vous laisserons plus comploter contre les pays qui se libèrent de l'oppression ! Nous ne vous laisserons pas nous asservir, nous diviser, nous dresser les uns contre les autres, et même morceller nos territoires ! Nous ne vous laisserons pas mettre en place ces machines à voter électroniques qui nous privent de notre liberté ! Nous ne vous laisserons pas saboter nos vies,  pendant que vous vous prélassez dans vos palaces, vos yachts, vos îles paradisiaques,
sans souci et à l'abri de tout !

Oui, j'appelle à un tsunami des peuples pour renverser les dangereux psychopathes qui ont pris le pouvoir pour faire de nos vies un enfer juteux pour eux !

Eva

Par pps
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Mardi 8 avril 2008

 


Merci à tropic@lboy


Partageant les propos de cet article, je le publie sur mon blog et je demande à tous ceux qui à leur tour le partagent aussi de le diffuser, traduire dans toutes les langues. Le réveil sera dur, très très dur. Toutes les informations, les vraies portent à croire que quelque chose de très grave se prépare!

Voici l'article en question :

Quelques mots pour vous mettre en garde : Nous sommes tous manipulés !

Même ce que l'on appelle encore la Gauche se fait prendre ! Citoyens, la mafia militaro-financière qui dirige le monde, ne pense qu'à nous divertir et à nous détourner de l'essentiel : Ce qui se prépare en sous-mains, derrière notre dos !

Pendant que les bons peuples de la planète s'amusent avec les Jeux, c'est le cas de le dire, Israël fait des exercices de défense passive comme jamais il n'en a fait dans son Histoire, c'est à dire qu'il prépare ses citoyens au pire !

Et Kouchner aujourd'hui même durcit le ton contre
l' Iran ! Et Sarkozy déclare ce jour : " Les politiques sociales ne peuvent pas continuer à plomber nos finances " (Et les quinze milliards offerts aux milliardaires, ils n'ont pas plombé nos finances, peut-être ?)

Une gigantesque re-distribution s'opère actuellement, pendant que les médias esclaves de l'idéologie ultra-libérale accaparent notre attention en direction des J.O. !
(400 000 €uros sont partis en fumée hier rien que  pour protéger la flamme olympique  à Paris avec le fisco que l'on sait)

Et cette re-distribution permettra à l'oligarchie de s'enrichir toujours plus, aux dépens des classes moyennes et populaires en voie de paupérisation, avec un niveau de vie sans cesse réduit, des logements toujours plus inaccessibles, et le spectre du chômage qui s'amplifie !

Oui, on prend aux citoyens pour donner encore plus à l'oligarchie financière !

Qui parle dans les médias de la casse de la France, dans tous les domaines ?

Qui nous entretient de la contestation qui s'amplifie au niveau européen ?

Qui nous entretient des émeutes de la faim, aux quatre coins du monde, face au renchérisserment généralisé des denrées de base ?

Personne... Guerre abjecte de civilisation sous l'égide de l' OTAN à l'horizon, précarisation et paupérisation générale, casse sociale.... tout cela se fait derrière notre dos et sur notre dos à tous, pendant qu'on nous gave des dernières péripéties de la flamme olympique !

Citoyens, alerte ! Ne soyons pas dupes ! Réveillons-nous ! Ouvrons-les yeux ! Exigeons une information digne de ce nom !

Les journalistes sont les premières victimes.
Qui sait qu'ils ont manifesté il y a peu pour pouvoir accomplir leur travail normalement ?

Personne ! Cela nous a été caché ! Tout ce qui est important et grave nous est dissimulé ! Cela doit cesser !

Ne soyons pas involontairement complices de cette gigantesque manipulation médiatique pour nous faire oublier les VRAIS problèmes en France et ailleurs !

Citoyens, resaisissons-nous ! L'heure est très grave ! Eva

Par pps
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Samedi 24 novembre 2007
"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements."
Honoré de Balzac



Novus Ordo Seclorum - Annuit Coeptis

"Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial" -David Rockefeller

"Divers groupes oeuvrent dans l'ombre depuis des siecles. s'ils s'enveloppent d'un tel secret, c'est que leurs motivations ne sont pas claires." -Albert Pike-

"Dès que possible, nous devons arriver a élaborer un gouvernement mondial et une religion mondiale diriges par un leader mondial" -Robert Muller- (ancien assistant au secretaire general de l'ONU)

"Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses."
Disraëli (1804-1881), dans Coningsby, page 183



"Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage."
Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien Wiener Freie Presse,
24 décembre 1912.

A-Bas-Bush.jpg
 
Extrait de la Prophétie de Jean de Jérusalem en français (traduction de la chanson en anglais sur la vidéo) :

L'an mille après l'an mille c'est à dire en l'an 2000;


2
Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
L'Homme aura peuplé les Cieux et la Terre et les Mers de ses Créatures
Il ordonnera
Il voudra les pouvoirs de Dieu
Il ne connaîtra aucune limite

Mais chaque chose se retournera
Il titubera comme un roi ivre
Il galopera comme un chevalier aveugle
Et à coup d'éperon il poussera sa monture dans la forêt
Au bout du chemin sera l'abîme

3
Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
Se dresseront en tous points de la Terre des Tours de Babel
Ce sera Rome et ce sera Byzance
Les champs se videront
Il n'y aura de loi que de soi et de sa bande

10
Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
Chacun saura ce qui est en tous les lieux de la terre
On verra l'enfant dont les os percent la peau
Et celui dont les yeux sont couverts de mouches
Et celui qu'on pourchasse comme un rat

N.B du canard le dernier vers ne figure pas dans la chanson mais il fait penser aux terroristes qu'on traque jusqu'à leurs grottes où ils se planquent comme des rats. Le Nouvel Ordre Mondial (USA et ses alliés réunis) devra injecter la sécurité et la stabilité mondiale dans tous les trous (à rats) de la planète!!!


11
Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
L'homme fera marchandise de tout
Chaque chose aura son prix
L'arbre l'eau et l'animal
Plus rien ne sera vraiment donné et tout sera vendu

 14
Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
Le regard et l'esprit des hommes seront prisonniers
Ils seront ivres et l'ignoreront
Ils prendront les images et les reflets pour la vérité du monde
On fera d'eux ce que l'on fait d'un mouton

15
Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
Régnerons des Souverains sans croyance
Ils ordonneront aux foules humaines innocentes et passives
Ils cacheront leurs visages et garderont leurs noms secret
Et leurs châteaux forts seront perdus dans les forêts

19
Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
Un ordre noir et secret aura surgi
Sa loi sera de haine et son arme le poison
Il voudra toujours plus d'or et étendra son règne sur toute la terre
Et ses servants seront liés entre eux par un baiser de sang

Les hommes justes et les faibles subiront sa règle
Les Puissants se mettront à son service
La seule loi sera celle qu'il dictera dans l'ombre
Il vendra le poison jusque dans les églises
Et le monde marchera avec ce scorpion sous son talon.

NB : Mais rassurez-vous la prophétie de Jean de Jerusalmen se termine très bien pour ceux qui rêvent d'un monde moins stressant que celui du nouvel ordre mondial.

 




Par pps
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Citations

Quelques citations à méditer...

 

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."

Franklin D. Roosevelt
Président des Etats Unis de 1932 à 1945

  

"Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."

Nicholas Murray Butler
Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)

  

"Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau."

Benjamin Disraeli
Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880

 

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

David Rockefeller
Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR.
Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991

 

"Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire."

David Rockefeller
Interview dans Newseek en février 1999

 

"Aujourd'hui, l'Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l'ordre. Demain ils en seront reconnaissants! Ceci est particulièrement vrai s'il leur était dit qu'un danger extérieur, qu'il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C'est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L'unique chose que tous les hommes craignent est l'inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial."

Henry Kissinger
Membre du Groupe de Bilderberg, de la Commission Trilatérale et du CFR

 

"Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir s'il sera créé par conquête ou par consentement."

Paul Warburg

 

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."

David Rockefeller

 

"Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à cause d'une quelconque menace de l'extérieur, mais d'avantage à cause des forces insidieuses qui y opèrent de l'intérieur."

Général Douglas MacArthur
Commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale

 

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."

John Fitzgerald Kennedy
dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat

 

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (...) Est-ce que j'entends par là qu'il s'agit d'une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."

Lawrence Patton McDonald
Congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976

 

"Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique."

Marshall McLuhan
Auteur et chercheur canadien (1911-1980)

 

"Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n'était."

Winston Churchill
Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955

 

"L'ennemi numéro 1 de tout État est l'homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l'État sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S'il ne l'est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l'État."

Henry Louis Mencken
Journaliste, écrivain et libre penseur, l'un des écrivains américains les plus influents du 20e siècle (1880-1956

Votre havre de paix

Voici le poème qu'a écrit Mevlana Jalaluddin Rumi poète mystique il y a sept cents ans :

"Au-dehors , la nuit du désert  glaciale.
Au dedans, cette autre nuit s'échauffe, s'enflamme.
Laissons le paysage se couvrir d'une croûte épineuse.
Ici, à l'intérieur, nous avons un doux jardin.
Les continents dévastés, les cités et les bourgades,
tout se transfome en une boule brûlée et noire.
Les nouvelles qu'on nous rapporte sont lourdes de chagrin pour le futur.
Mais la vraie nouvelle, c'est qu'ici, au-dedans,
il n'y a aucune nouvelle."


Apprenez à entrer souvent dans votre monde intérieur avant que vos politiciens n'achèvent la destruction du monde extérieur. C'est la seule sécurité qui reste, le seul refuge à opposser au spectre de la peur, de la mort, aux armes nucléaires, au suicide global, à tous ces inconscients qui nous gouvernent et qui possèdent un tel pouvoir de destruction.

Voir le site qui ouvre les yeux aux aveugles, sourds, naïfs etc...: http://www.syti.net/Topics.html

 

 

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