All you need is love

Publié le par pps

Pour marquer une pause quant aux dégâts qu'est en train de commettre le nain à la France, canard + présente à ses visiteurs ses meilleurs voeux de santé, de prospérité et de réussite pour l'année 2008 qui s'annonce et leur présente cette vidéo qui symbolise ce qu'il espère pour la France et tout le reste du monde. Mais hélas les rapaces et rabats-joies sont parmi nous et que la conscience universelle (Dieu?) nous en sépare à perpétuité. Amen.






Comment peux-t-on avoir un minimum de sympathie envers cet homme haineux ( ça saute aux yeux) qui s'auto-augmente de 206 % , qui triple le budget de son palais, qui s'auto-augmente, même après les insultes des pêcheurs,  pour "l'importance de l'activité présidentielle" de 2,5 millions [le comble de l'hérésie], qui se dégote un ex top modèle prêt à dépenser sans compter l'argent du contribuable.

Que les français crèvent la dalle en cette fin d'année, c'est le dernier de ses soucis. Il rêve surtout de libérer Ingrid Betancourt pour monter dans les sondages. [et c'est là que les français qui le font grimper sont plus veaux que veaux, des bourriques, plus on les charge, plus elles grimpent].

Alors qu'il y a en France des millions d'Ingrid Betancourt qui ne demandent qu'à être libérés de la misère. Il y en a même qui "habitent"  à deux pas du palais "royal".
Les français qui ont voté pour ce mini-roi ne seront jamais pardonnés. Ils n'ont pas élu un  président mais un plaisantin, un gouffre financier qui va plomber la France pour  des décennies.

Après moi et mes amis, le déluge ! Voilà sa devise intime !

Qui peut encore douter que c'est ainsi que raisonne cet homme.

Mais ne dit-on pas aussi que ventre affamé n'a point d'oreilles?
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Publié dans People et Humour

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D
Le « Sarko circus » en tournéeCHARLINE VANHOENACKERmercredi 26 décembre 2007, 21:39LA MÉDIATISATION à l’Elysée a augmenté de 450 % avec Nicolas Sarkozy. Qui met les journalistes à la remorque.Vous avez suivi Nicolas Sarkozy sur un yacht à Malte, aimé Nicolas Sarkozy sur un canoë à Wolfeboro (États-Unis), vous allez adorer Nicolas Sarkozy devant les pyramides avec Carla Burni. Ou redoubler la crise de foie de fin d’année, c’est selon.Car, si le Président fait feuilletonner sa vie, livrant chaque jour un nouvel épisode à l’opinion, celui-ci, qui a démarré mardi, c’est du premier choix. La France peut suivre en temps réel les activités du couple star, comme en téléréalité.Des vacances du « premier président producteur-animateur », selon l’expression de Philippe Ridet, journaliste au Monde, la ménagère de moins de 50 ans retient les balades main dans la main avec la nouvelle compagne. Mais les socialistes, eux, relancent la polémique sur le conflit d’intérêts avec les grands patrons. Car, comme à Malte, en juin, le Président s’est rendu en Égypte grâce à l’avion privé de son généreux ami Vincent Bolloré, P-DG d’Havas. « Dès lors que le président de la République se met en situation de dépendre des faveurs des milliardaires, il y a forcément des contreparties, et nous nous interrogeons : lesquelles ? », a lancé hier le député PS Arnaud Montebourg.Mais il n’y a guère que sur le « way of life sarkozyen » que les socialistes se font piquants, en ce moment. Alors, le gouvernement a désigné un contradicteur en la personne du secrétaire d’État au Tourisme, Luc Chatel. Peine perdue, car Nicolas Sarkozy, volant à nouveau sur « Bolloré airlines », balaie ainsi d’un revers de la main la critique socialiste.Promesse non tenue : Nicolas Sarkozy avait assuré en 2005 qu’il ne mettrait plus sa vie privée en scène. Mais ici, il s’agit non seulement d’officialiser l’idylle avec sa nouvelle compagne, mais aussi d’occuper le terrain médiatique dans cette période creuse en actualité. La stratégie n’est pas neuve et date déjà de l’épisode « Nicolas Sarkozy à Arcachon », lorsqu’il était ministre de l’Intérieur. « Il propose à l’opinion une histoire de lui-même. Le problème posé à la presse est d’être face à un phénomène qui fascine et fait vendre. Notre responsabilité : prendre du recul pour analyser les réformes et observer ce qui se joue », explique Franck Nouchi, rédacteur en chef du Monde 2, dans le magazine Stratégies.La manœuvre est là : empêcher les journalistes de prendre du recul pour jauger les réformes et y réfléchir. Nicolas Sarkozy a augmenté la médiatisation des événements de 450 % par rapport à Jacques Chirac, et les déplacements du Président sont passés de quatre par mois pour son prédécesseur à quatre ou cinq par semaine. Lancer plusieurs dossiers en même temps participe du même concept : « C’est un moyen d’éviter l’enlisement d’un dossier unique et, surtout, de s’assurer la maîtrise de l’agenda médiatique, explique Thierry Saussez, homme de communication et conseil du Président. Au lieu d’être à la remorque des médias, ce sont eux qui se trouvent obligés de suivre. Et puis, cela permet de gagner un délai supplémentaire sur l’attente des résultats. » Franck Louvrier, chef du service de presse de l’Elysée, répond au risque de saturation : « Je suis convaincu que l’ère des présidences silencieuses est révolue. » En revanche, lui s’applique ce silence quand il s’agit de Carla Bruni : « Voilà plus de dix ans que je travaille avec Nicolas Sarkozy et que je me suis toujours appliqué à ne faire aucun commentaire sur ce qui relève de sa vie privée. »La seule promotion qui peut faire de l’ombre au Président est de taille : Astérix aux Jeux Olympiques.http://www.lesoir.be/actualite/france/france-le-president-officiali-2007-12-26-568464.shtml
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