L'ONAC : Proposition radicale pour éradiquer la crise en France.
Deux années de bouclier fiscal = 30 milliards d'€uros soit le tiers de la dette publique .
En cinq ans de mandat cela fera au total 75 milliards d'€uros de cadeaux superflus aux plus riches!
Et ce en pleine crise.
Nicolas Sarkozy qui parle toujours de logique, aurait pu demander à ses amis milliardaires de patienter pour au moins un quinquennat avant de réclamer leurs cadeaux fiscaux.
Or, non seulement ils reçoivent des chèques substanciels du trésor mais ils s'en mettent encore plein les poches en toute insouciance. C'est tout simplement inadmissible!
Je n'ose imaginer l'effet que cela ferait, si Nicolas Sarkozy avait décidé d'affecter les 75 milliards du paquet fiscal dans la construction des logements pour les français et d'aide à l'acquisition des logements occupés par leurs locataires.
Pour ce faire, il pourrait créer un Office National d'Aménagement et de Construction (ONAC) à décentraliser progressivement sur tous les territoires français.
La France est connue pour être l'un des pays les plus importants (sinon le premier) en matière de constructions tous azimuts dans le monde entier avec Bouygues en tête je crois...
Logiquement la France devrait de ce fait être l'unique pays au monde à ne pas souffrir de la crise de logement voire à la résoudre sur un plan international!
Avec cette énorme et gigantesque initiative (pourtant très facile car identique à la décision d'instituer le paquet fiscal!), une chose est sûre et certaine, la France se mettrait définitivement à l’abri de la crise du logement qui stresse prioritairement les français.
Et ce sur plusieurs générations qui seront de ce fait reconnaissantes à perpètuité au président initiatteur de ce projet économique et social.
Du coup tous les problèmes s'atténueront forcément en raison de la part importante qu'occupe les charges du loyer dans le budget des ménages.
Tout ceci sans oublier l’effet multiplicateur des investissements engagés qui ne manqueront pas de retentir et booster ainsi toute l'économie nationale.
Un TGV, les français peuvent s'en passer, ils peuvent s'accomoder du parc existant que plusieurs pays développés nous envient y compris les Etats-Unis.
Mais les français ne peuvent pas se passer d'un logement où ils peuvent se débarasser une fois pour toutes de la crainte de se retrouver SDFpar ces temps dures et difficiles.
Il y a eu assez de morts de froid cet hiver dans une indifférence effrayante et manque de solidarité totale!
Oui, j'en suis sûr la sortie de la crise est à portée de mains.
J'en ai même l'intime conviction. Le volonté politique suffit.
il faut donc seulement que Monsieur le Président de la République Française Nicolas Sarkozy le décide et c'est tout. Le reste suivra comme par magie car quand la bâtiment va...tout va n'oublions surtout pas ce vieil et sage adage populaire.
Monsieur Nicolas Sarkozy deviendra ainsi, le BÂTISSEUR DU PAYS et fera taire d'un coup toutes les critiques dont est l'objet sa politique franchement désastreuse!
Et c’est cela que pourrait retenir de lui l’Histoire...
Et non l’image déplorable actuelle : "Le pire des présidents que la France aie jamais eu " dit-on partout.
Les 50 % des français qui ne sont pas propriétaires le deviendront : quel soulagement pour leur porte monnaie !
Quel atout majeur pour affronter la crise quel qu’en soit le degré et l'acuité !
Avec ou sans emploi, dès lors qu' on n' est pas menacé de se retrouver dans la rue, le moral sera là à tous moments pour que chacun puissent trouver les ressorts nécessaires et continuer la lutte pour vivre décemment.
Avec cette décision pourtant facile (je le répète car c'est vrai), Nicolas Sarkzy aurait été glorifié par tous sans exception.
Les riches même privés de leur paquet fiscal auraient profité du boom que provoquera le bâtiment lancé par le Président et se féliciteraient d'une telle décision.
Nicolas Sarkozy se serait assuré sa réélection sans problème et sans la moindre rivalité.
Il aurait ainsi épargné à la France les dégâts auxquels nous assistons tous aujourd'hui.
Il reste encore trois ans, le président peut se ressaisir à moins qu’il ne soit vraiment au bout du rouleau pour de bon et que la situation est irrémédiable pour sauver son quinquennat.
Cette décision me tient à coeur,si elle est adoptée, il n'ya pas l'ombre d'un doute que je me reconvertirai sans hésitation au Sarkozysme objet de tant de scepticisme de ma part.
Mieux encore mon parcours professionnel me permet d'être un artisan parmi tant d'autres pour la bonne réalisation de ce projet oh combien utile et nécessaire à la France et ceux qui l'habitent.
Monsieur Nicolas Sarkozy, je vous en conjure FAITES-LE, la France entière vous en sera reconnaissante!