Peux-t-on diriger un pays avec de la tchatche?

Publié le par pps



A part quelques membres du gouvernement comme la sous-ministre à l'environnement qui est polytechnicienne et plus, je crois que nos dirigeants n'ont pas les capacités techniques pour résoudre véritablement les problèmes qui leur sont posés.

Faute de pouvoir faire mieux, ils contournent les difficulutés et sont un peu comme le candidat qui paraisse devant sa copie d'examen ne sachant pas par quel bout aborder le sujet .
Une vraie colle selon lui   alors que c'est tout simple pour un autre qui a pris la peine d'apprendre et monter l'échelle à la sueur de son front et non à coups de pouce.

Les Membres du gouvernement doivent avant tout être  choisis pour leur capacité à se tenir au courant des problèmes posés, mieux encore à les avoir vécus eux-mêmes (l'expérience de terrain est un slogan électoral qui doit être éradiqué du vocabulaire des politiques parce qu'il ne veut rien dire).
Ils pourront ainsi trouver des solutions très adéquates et non empiriques comme ils le font.

Ils doivent justifier de diplômes de haut niveau prouvant leurs compétences techniques à résoudre les problèmes quelle que soit leur nature. La formation d'un juriste tout le monde connaît ses limites et a fortiori quand il ne se recycle plus voire jamais ouvert un livre de droit depuis l'obtention du diplôme !

Ils doivent être capables de  faire des discours de leur propre cru et qui seront basés sur leur propre expérience et leurs connaissances théoriques et pratiques constamment actualisées.

Recruter un nègre et réciter devant le public ce que ce nègre a écrit est à la portée du plus commun des mortels qui sait lire correctement et nanti d'une voix douce et agréable.
Les apprentis du théâtre et les  comédiens peuvent même faire mieux!

Sinon, je comprends mal à quoi servent toutes ces écoles qui forment depuis des siècles des élites pour qu'après on se retrouve, en période de crise structurelle, avec un gouvernement bourré d'autodidactes et de gens sclérosés peut être bardés de diplômes mais devenus  "obsolètes" depuis très longtemps et de toutes façons  sans rapport avec les fonctions ministérielles qui leur sont gracieusement dévolues! En outre, ils coûtent trop chers au pays et trichent même pour venir se bousculer en usant de leur influence avec les classes moyennes et pauvres pour leur piquer les logements sociaux qui leur reviennent de droit!

C'est en tout cas déprimant pour ceux qui poussent très loin leurs études et qui voient d'autres si haut perchés avec un CAP dans la soute ou...un faux papier ou...un ministre qui signe les bacs et qui se plante pour faire une règle de trois!
Publicité

Publié dans Anti-Sarko

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
K
Attiré par la curiosité de lire les différentes réactions et avis sur le phénomène "sarkozy", j'ai pu parcourrir un de tes comm via le blog "sarkostique".J'm asser le style réac de ta rédac. Ce que j'apprécie, via les commentaires sur les blog à tendance politic, c'est lorsque un avis laisse des ouvertures, un minimum d'intelligibilité et de retour sont appréciable et ça permet de confondre les pensées afin de partager la substance du raisonnement et non pas de vouloir émettre sans recevoir..Ci-dessous, j'exprime un ressenti sur les états d'esprit au sein des envergures politique démocratiques ; ce que je perçois ;Partout autour de nous on vois tous ces gens qui s'activent vers et dans les superficiels.Les gens critiquent, interprétent et jugent sans savoir réellement de quoi ils parlent, car ils n'ont pas en eux cette notion du pluriel ? (ou autre chose qui fait que l'on est des moutons..).Partout sur la planète, l'effet est flagrant : de nombreux êtres s'octroient des droits en vertus de ceci ou de cela et ils pensent à la place des autres, parfois il y a du bon sens mais c'est dans, à mon avis, 1% et le 99% restant s'occupe et s'affère sans harmonie ni raison.Mais c'est comme ça que l'on fonctionne..Selon moi, il est imortant d'avoir à l'esprit ce qu'est au juste la réalité du présent ?L'éveil et la lucidité donnent matière à réflexion et la sagesse de nos pas et de nos propos, de tout bord, est quasi innexistante, non pas parce que nous n'en sommes pas capable, mais parce que nous en avons perdu l'essence. Il nous faut donc en passer par des périodes ou la discorde est de mise et ce de notre gré sans pour autant l'avoir voulu, c'est simplement la résonnance de notre époque et de la compréhension de nos moyens & possibilités. Nous voyons, dépités, arriver en haut de l'estrade des pt'i gars du style Sarkozy ou Bush qui sont, apriori, des hommes non déclarés comme étant des dictateurs mais en subtance on y décèle les bribes qui coïncides..Il est évident qu'il y a la matière aux paradoxes et donc une foison de dilemmes, en l'état de l'état actuel.Non pas parce que c'est Sarkozy qui fait le polichinel pour 4ans encore mais parce que les politiques (tout pays démocratiques confondus, à qq exceptions près) suivent un mode d'emploi qu est périmé !?Le consensus, en voilà un mot qu'il est déterminent !Accord et désaccords > une notion qui nous échappe > le bon sens !Vivre ensemble > quelle est la distance entre le peuple et le gouvernement : justement il n'y en a pas de définissable et c'est cruel comme situation, car ça engendre les dérives que l'on connaît.Ce type de manquement (communication positive) peut donner naissance à mille maux et disfonctionnements divers, nous le vivons sans nous en rendre vraiment compte, pour un bon nombre d'humains satisfaits de leurs sort, on a ce que l'on mérite dit-on ?Cette édifice qui est au coeur d'un pays etr de ses gens ; un état est une structure interne qui est formée par  quelques familles élues pour le bien de toute les autres familles.L'état est un organisme qui vit par et pour le peuple, en son fondement.Un état doit veiller aux accords de tout bord pour le bien du peuple et il ordonne des reglements, édicte des lois, met en place des moyens,  promoue des fonctions et des idées, bref c'est une cuve en inox remplie de bonne intention, à la base, mais au combien mal utilisé et non compris dans ses application.Donc au final, on constate que l'état est utilisé par quelques uns au détriment et non pas au bénéfice de la société, car l'humain n'a pas encore atteind un accès envers une identité unverselle.L'évidence me fairait dire que cela est dû en gde partie à cause de la non clarification de l'égo humain.Se poser les bonnes questions, par ex. :Comment faire pour que la communication évolutive peuple-état s'instaure ?Ou bien encore, comment arriver à donner un sens au relationnel ?Le sarkozy est un homme politique, qui comme beaucoup d'autre pense aux intérêts de la nation selon un cursus qui n'a pas encore évolué et donc pas en rapport avec la vie des gens et les structures sociétales.Malheureusement cela est tel que ça ne changera pas en qq années, mais en qq décénie plutôt.En France, le Sarkozy apparaît comme étant de bon aspect et ayant le désir de changer les choses qui ne vont pas.Sarko est un humain ambitieux et relativement égocentrique.C'est pas trop grave encore, car comme tant d'autre qui sont inclus dans les gouvernements des pays sur la planète, cela va durer encore bien des années.De l'avant ?Notre façon à nous de nous exprimer est celle de ne rien faire et donc ça engendre la continuité..Nous, c'est tous le monde (état, communauté, commune, partis, associations, ong, onu, cours internationnale, etc...) et le monde que l'on connait, reste variable et instable mais vivable pour les états, du moins tant que les limites ne sont pas clairement dépassées.Je pense que nous allons vers une société fictive et hyper matérielle, basée sur les tensions et les non dit.Les revendications de chacuns sont au gôut du jour, on veut ceci, on veut cela, on en veut pour nous et les autres ce n'est pas le problème, l'essentiel est notre pomme.Pour sûr que ça va pas aller dans le bon sens avec des raisonnements pareils.Les affres sont déjà au goût du jour et ce bien malgré nous, car nous ne nous en rendons même plus compte que c'est Nous qui les entretenons. Le climat social, par la nature de ses faits, est bien chahuté et on en veut encore, si si, même si on pense le contraire on recherche le cahos, c'est notre destinée du moment.Nous pouvons imaginer certains scénarios futurs qui sont à peu près viables mais nous ne savons pas comment et dans quels ordres les évennements se produiront, alors on extrapole, on tergiversse et on continue de ne pas y voir clair, troublé par les décalages et les avancées.Un mot > innexorablement > subir pour comprendre, avoir mal pour se relever et changer.. Le temps est la seule chose qui ne soit pas en mouvement et pourtant il nous échappe sans cesse et nous en sommes encore à sa poursuite mais il nous file entre les doigts parce que nous essayons de le retenir au lieu de le jauger, de le pratiquer, de le mesurer...Amicalement, Kaï
Répondre
O
Merci de bien vouloir laisser passer cet appel de simples salariés pour les retraites.-----------<br /> Appel aux organisations syndicales sur la “réforme” des retraites.<br /> Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites. <br /> 1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes : <br /> - La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", qui ont ainsi entraîné une "perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros" ( année 2005). Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros. <br /> 2/ Sur les dettes de l"Etat : <br /> - Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes). <br /> 3/ Sur les recettes de privatisations : <br /> - Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait. <br /> A savoir que ce fond était abondé à hauteur de 30 milliards d'euros en 2002. Il aurait dù étre à hauteur de 300 milliards en 2007, or 3% seulement des recettes de privatisations effectuées depuis ont alimenté ce fond de réserve. <br /> 4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits : <br /> - 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail. <br /> <br /> Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens.<br /> A savoir :<br /> 1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires.<br /> 2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations.<br /> Nous appellons pour toutes ces raisons, les organisations syndicales du public et du privé, à s'emparer avec force et résolution de ces questions, pour les faire valoir au nom des salariés.<br /> Merci de bien vouloir signer, divulguer et faites connaitre cet appel SVP.N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation qui vous sera adressé.<br /> <br /> Pour signer l'appel : http://www.ohfr-redir.com/1434<br /> <br />
Répondre